Anonyme à Paris : ma nuit brute avec le clone d’Henri IV
Le ronronnement rauque du scooter de Julien vrombit dans la nuit parisienne du 20 janvier 2011. L’air froid fouette mes cuisses sous la jupe de lin blanc. Loin de mon bled, anonyme dans cette ville étrangère, je savoure cette liberté. Hôtel bas de gamme près du lycée Henri IV, valise à moitié défaite. Julien m’a chopée pour une soirée pizza chez son pote. ‘Viendra Charlotte, Thomas, Aurélie’, qu’il dit. Je m’en fous, l’imprévu m’excite. Cheveux en chignon, collier de perles serré sur la gorge, culotte bleu nuit déjà humide à l’idée.
On débarque chez Henri. Appart cosy, lumière tamisée des lampes à abat-jour. Odeur de pizza chaude, cidre qui pétille frais dans les verres. Henri, barbe rousse de plus d’une semaine, yeux pétillants. Taille moyenne, poilu, sourire de prédateur. Charlotte bise Julien, froide. Aurélie et Thomas arrivent avec la galette. Rires, moqueries sur Sarkozy le gnome, Carla la planche à pain. Henri jubile. Fève : il tire le roi, me désigne reine. Son corps colle au mien, bouche vorace sur la mienne. Langue intrusive, barbe qui pique. Julien mate, excité jaloux.
L’Approche
‘Henri a dit’. Le jeu dégénère vite. Vêtements volent. Aurélie seins nus, roses parfaits. Moi, boléro ôté, soutif enlevé. Henri suce mes tétons, mordille fort. Picotement électrique descend à ma chatte. ‘Enlève ta culotte, qui la mérite ?’ Sa voix rauque. ‘Toi, sire.’ Une nuit. On file dans sa chambre. Draps frais, odeur musquée de mâle.
Porte claquée. Il me plaque au mur, boxer tendu par son os énorme. ‘Ventre Saint-Gris, baronne, à genoux.’ Je défais la braguette, sa queue rousse jaillit, veinée, prépuce en arrière. Goût salé, poilu jusqu’aux couilles. Il empoigne mon chignon, baise ma bouche profonde. Glouglous obscènes, salive coule sur mon menton. ‘T’es une salope anonyme, hein ? Loin de ton trou, tu suces le roi.’ Je gémis, gorge pleine.
L’Explosion
Il me jette sur le lit. Jupe relevée, culotte arrachée. Barbe râpe ma chatte épilée à moitié. Langue vorace fouille mon clito, doigts enfoncés, crochus sur mon point G. Je hurle, ‘Baise-moi, Henri !’ Il rit, ‘Appelle-moi sire.’ Sa bite épaisse claque contre ma fente trempée. Un coup sec, jusqu’aux couilles. Pleine, déchirée. Il pilonne sauvage, claquements de peaux moites. ‘T’es plus serrée qu’une laborantine !’ Hanches claquent, lit grince. Je griffe son dos poilu, ondes de plaisir montent. Il me retourne, à quatre pattes, fesse claqué rouge. Re-plongée, couilles tapent mon cul. ‘Gicle pour ton roi !’ Orgasme explose, chatte convulse autour de son os. Il grogne, gicle chaud dedans, ruisselle sur mes cuisses.
On recommence. Missionnaire, cuillères, contre le mur. Dialogues sales : ‘T’aimes ma barbe sur ta chatte ?’ ‘Oui, sire, gratte-moi le clito !’ Sueur, jus mêlés, bruits de succion perdus dans la nuit parisienne. Aube filtre, épuisés, collés.
Petit matin. J’attrape mes fringues froissées. ‘T’étais royale, anonyme.’ Sourire complice. Aurélie sort cernée, satisfaite. Julien roupille avec elle dehors. Je boucle ma valise à l’hôtel, clé rendue au desk ensommeillé. Train reprend, redevenue étrangère. Son sperme sèche encore sur ma peau. Frisson intact, aucune trace.