Anonyme en stage linguistique : ma baise sauvage avec Denis le plâtré
La terrasse du foyer universitaire baigne dans la tiédeur filtrée des grands arbres. Loin de mon quotidien, en stage d’anglais pour quelques jours, je savoure cette bulle anonyme. Personne ne sait qui je suis. Denis, le gars à la jambe plâtrée, m’a repérée dès le test ce matin. Il a fini vite, moi j’ai galéré. Nos regards se croisent à la sortie. Un hochement de tête. Son sourire androgyne, ces cils longs, ces yeux sombres. Au resto, il m’a gardé une place. On rit fort avec une étudiante. Son rire éclate, sa peau luit sous le soleil américain.
On rentre tard, freinés par sa béquille. Thérèse, la coordo, nous croise. Denis propose de m’accompagner. Elle hausse les épaules. Dans la chambre, on se pose sur la terrasse. Il vire sa chemise, sa basket. Moi, mon tee-shirt, mes sandales. Les dalles tièdes sous mes fesses. Je m’assois dos au mur, lui face à moi. Il lit. Je sombre dans la sieste, épuisée par la nuit précédente. Réveil : il est debout, béquilles en main. ‘Tu dormais ?’ Sa voix douce. ‘Assoupi, juste.’ Il baille, descend lentement, s’installe dos à moi, entre mes jambes.
L’Approche : liberté et frisson de l’inconnu
Son dos nu glisse contre mon ventre. Frisson électrique. Il pose les coudes sur mes cuisses. Mes bras l’enlacent, paumes sur son ventre plat. Sa nuque sur mon épaule, odeur fruitée de ses boucles. Je plonge le nez dedans. Un baiser effleure son oreille. Silence complice. Mes doigts dansent sur son nombril. Il frémit. Poils dressés. Il guide mes mains vers la bosse de son bermuda. Je défais les boutons. Poils drus, sacs lourds. Sa queue durcit. La mienne palpite dans mon short.
On file dans la chambre, à poil. Nos corps se collent. Sa bite contre mon ventre. Ses mains sur mes fesses. Doigts humides taquinent ma raie. Nos lèvres se dévorent. ‘T’aimes ça, hein ?’ murmure-t-il. Index dans mon cul. Je gémis. Ma chatte dégouline déjà.
L’Explosion : baise crue et sans limites
Je m’allonge sur le lit, jambes relevées. Lui sur le côté, plâtre en l’air. ‘Prête pour ma grosse bite ?’ grogne-t-il. J’acquiesce, en feu. Il pousse doucement. Gland mouillé franchit mes lèvres. Allers-retours lents. ‘Putain, t’es serrée.’ Ma chatte avale tout. Ses hanches claquent. Bruits humides, souffles rauques. Le lit grince sous nous. Vent léger dans les arbres dehors. ‘Branle-moi’, je supplie. Sa main serre ma queue – non, mon clito palpite. Il pompe ma chatte de sa queue, main sur mes seins. ‘Vas-y, défonce-moi !’
Ses spasmes arrivent. Jet chaud en moi. ‘Je jouis, salope !’ Ça déclenche le mien. Orgasme violent, je hurle étouffé. Sperme coule entre mes cuisses. On s’effondre, main dans la main. ‘T’as déjà baisé un mec comme ça ?’ ‘Non. Et toi ?’ Il rit. ‘Ne pensons pas.’
La Disparition : Après-midi fini. Je boucle ma valise. Stage écourté, mon vol appelle. Je rends la clé au desk, anonyme. Denis dort encore, nu sur le lit. Pas de numéro, pas de regrets. Dans le taxi vers l’aéroport, la ville défile. Ma chatte encore endolorie pulse au rythme des bosses. Frisson du souvenir. Je repars voyageuse, prête pour la prochaine escale. Libre, sans traces.