En Escale : Ma Pose Nue et Baise Torride avec un Inconnu du Parc Hôtelier
Le bus ronronne encore dans mes oreilles quand je descends, valise traînant sur le bitume luisant de pluie. Hôtel anonyme, chambre temporaire face au parc sombre. Loin de mon quotidien, je respire la liberté. Personne ne me connaît ici. Je suis juste une voyageuse, prête à tout.
Hall désert, odeur de moquette usée. Boîte aux lettres cliquette. Enveloppe kraft. Mon cœur cogne. Je jette un œil alentour, comme une gosse qui vole un bonbon. J’ouvre. Un dessin. Moi, nue sur un tabouret. Épaules tombantes, seins menus, mais les yeux ? Deux points d’interrogation. Ce voyeur de l’autre hôtel m’a capturée.
L’Approche
Ses photos de papillons à la galerie d’en face m’avaient déjà troublée. Mon tatouage, ce papillon derrière l’épaule, l’avait inspiré. Il m’avait photographiée, baisée froidement. Objet sous son regard. Effrayant. Excitant. Je compose le numéro, doigts tremblants.
« Pourquoi ce dessin ? »
« Viens, je t’explique. »
Je traverse le parc, vent frais sur les cuisses sous la jupe. Hôtel voisin, suite au rez-de-chaussée. Je sonne. Il ouvre, neutre. Pas de baiser. Direct au salon, lumière tamisée filtrant les rideaux. Chaleur lourde. Chevalet prêt. Tabouret haut au centre.
Ses gestes impératifs glissent mes mèches. Il se déshabille. Silence pesant. Bite molle encore. Je m’installe, dos tourné, buste droit. Chemise déboutonnée, soutif blanc tendu sur mes petits seins. Visage vers lui. Mains sur cuisses. Son sexe durcit lentement. Je souris, humide déjà.
La chaleur monte entre nous, bruits de la ville étouffés par les vitres. Klaxons lointains, rires d’inconnus. Ici, on est seuls.
Il esquisse, crayon grattant le papier. « Si t’ennuies, caresse-toi. T’es magnifique. » Pas besoin. Mon clito pulse. Son regard fouille mes yeux, sauvages, affamés. Peur et envie mêlées.
L’Explosion
Il retourne le dessin. Mon portrait. Papillon tatoué en vedette. Il s’agenouille entre mes cuisses écartées. Mains sur les miennes. Yeux implorants. J’acquiesce, amusée. Jupe relevée. Baisers humides sur l’intérieur des cuisses, centimètre par centimètre. Odeur de ma chatte imprègne l’air. Culotte coton blanc trempée.
Souffle chaud sur le tissu. Condensation. Lentement, il tire. La retire. Plonge. Lèvres sur ma fente gonflée. Langue qui fouille, aspire le jus. « Putain, t’es bonne. » Je gémis, ongles dans ses cheveux. Ville dehors, indifférente à mes halètements.
Orgasme monte, cuisses tremblent. Il lèche plus fort, avale tout. Je jouis en criant, chatte convulse sur sa bouche.
Il se redresse, me soulève d’un bloc. Jambes autour de sa taille. Sa bite raide glisse en moi, d’un coup. Brutal. Debout, face à face. Fenêtre ouverte sur le parc. Lumières tamisées dansent sur nos peaux en sueur. Il me pilonne, mains sous mes fesses. « Prends tout, salope. » Je griffe son dos. Coups de reins sauvages, claques de chairs. Sperme gicle au fond, chaud, sans capote.
Repus, il me dépose. Souffle rauque. « Remets ta culotte. Rhabille-toi. Je te rappellerai pas. Reviens seulement si t’en crèves d’envie. Prochaine fois, poisson cru. » Pas de tendresse. Froid. Je tends les lèvres, il repousse. « File. »
Retour à ma chambre, jambes poisseuses. Semence coule dans la culotte, colle les lèvres. Odeur musquée. Pas de douche. Je garde ça en moi. Rideaux tirés. Livreur toque plus tard, cadre du dessin. Papillon en star. Jalousie pique. Regard sombre vers sa fenêtre.
Valise bouclée. Clés rendues au desk, sourire poli. Bus de nuit attend. Je repars anonyme. Lui, souvenir flou. Frisson gravé. Ville avalée dans la nuit.