Escale torride en hôtel : ma prière diabolique avec une bougie et le room service

La porte de ma chambre d’hôtel claque doucement. Ronronnement discret de la clim. Loin de mon quotidien, je suis Anonyme. Valise ouverte sur le lit king size, draps frais qui sentent le propre. Jet lag me bouffe, mais cette liberté géographique m’excite déjà. Au lounge en bas, tout à l’heure, j’ai croisé son regard. Groom baraqué, chemise tendue sur les pecs. Sourire en coin. J’ai commandé une bouteille de rouge au room service, prétexte bidon. Mon ventre palpite. Froid dans la pièce malgré les beaux jours. J’allume mes bougies, ramenées dans mon sac. Grandes, blanches, parfumées à la vanille. Rituel contre l’ennui, comme une expiation.

Je pose la plus grosse sur la chaise en velours, flamme vers le bas. Écrasée sur l’assise, raide comme un pieu. Peignoir glisse. Cuisses nues, fraîcheur de l’air sur ma chatte déjà humide. À genoux sur la chaise, position prière. Robe retroussée sur les hanches, lisse le tissu pour cacher. Mais le bout frotte mon entrée. Ondulements lents. Salive coule. Le démon s’empare de moi. M’empale d’un coup. Pleine jusqu’au cœur. Chaud, dur. Intérieur qui serre. Larmes montent, bonheur pur. Ville bruit au loin, klaxons perdus.

L’approche : liberté et premiers frissons

Toc toc. ‘Room service !’ Voix grave. ‘Entrez !’ Il pousse le chariot, bouteille qui tinte. Me voit, figé. Bougie disparaît en moi. ‘Madame… vous pleurez ? Tout va bien ?’ Je halète, bassin immobile. ‘Pas de peine, de joie. Une révélation.’ Il ferme la porte, yeux sur mes cuisses. Pantalon gonfle. ‘Prier comme ça ? Besoin d’aide ?’ Sourire carnassier. Je hoche la tête. Il s’approche, main sur sa braguette.

L’explosion : baise sans tabous et la disparition

Il déboutonne. Bite épaisse jaillit, veinée, tête luisante. ‘T’es une salope en prière, hein ?’ ‘Baise-moi, remplis-moi plus.’ Il me plaque sur la chaise. Bougie toujours dedans. Tire mes cheveux. Crache sur ma raie. Doigt dans le cul d’abord, rude. ‘T’es trempée, chienne.’ Je crie. Il retire la bougie, la fourre dans ma bouche. ‘Suce ton pieu.’ Goût de moi, cire fondante. Puis sa queue remplace. Coup de reins violent. Me traverse. Claques de peau, suées qui collent. Bougies crépitent, ombres dansent sur murs beiges. ‘Plus fort, démonte ma chatte !’ Il grogne, me retourne à quatre pattes. Cul en l’air, peignoir arraché. Pilonne sans pitié. Seins ballottent, tétons durs frottent velours. Mouille gicle sur chaise. ‘Vas-y, prie ton Dieu bite !’ Orgasme me secoue, soubresauts. Il jouit dedans, chaud, épais. Tire sa queue, reste sur mes fesses.

Essoufflés. Il se rhabille vite. ‘Merci pour le service.’ Sourire complice. ‘Bonne route, Anonyme.’ Je boucle ma valise. Clés rendues au desk, anonyme encore. Taxi ronfle dehors. Ville inconnue avale mes traces. Demain, nouveau départ. Corps comblé, âme libre.

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