Nuit anonyme au piano-bar d’hôtel : ma baise sauvage avec deux inconnus
La lumière tamisée du piano-bar pulse au rythme du jazz feutré. Ronronnement des glaçons dans les verres, effluves de cigares et de parfums étrangers. Hôtel anonyme en escale, loin des gosses, du train-train. Je suis Nathalie, mais ce soir, Anonyme. Jupe fendue béante sur porte-jarretelles noirs, chemisier transparent tendu sur mes seins lourds. Mon chéri sourit, complice. Alcools coulent, chaud dans le ventre. Je danse, corps ondulant, cuisses écartées pour qui regarde. Jacques surgit, l’amant d’un soir passé. Sourire carnassier. Il m’attrape la taille, colle son bassin au mien. Sa queue durcit contre mon ventre. On tourne, langues qui s’effleurent déjà. Jean-Louis s’approche, petit bedonnant au sourire doux. Cocktails fusent. Je m’assois entre eux, cuisses nues frôlant leurs jeans. Baisers volés, mains qui glissent sous la jupe. Trempée, je guide leurs doigts. “Elle est prête”, murmure Jacques. Mon mari hoche la tête, excité. Direction sa caisse, parking sombre. Arrière : lèvres scellées à Jean-Louis, sa main fouille ma chatte ruisselante. “Trempée comme une chienne”, ricane-t-il. L’hôtel nous avale, veilleur de nuit lorgne mes nichons.