Rencontre torride avec un centenaire : mon interview qui dérape en baise sauvage

La clim ronronne doucement dans ma chambre d’hôtel. Trois étoiles, anonyme, au bord d’une ville de province que je quitte demain. Loin de mon mec, de mes collègues, de tout. Juste moi, Murielle, blonde aux yeux myos, en pantalon moulant qui cambré mon cul. Téléphone en main, je compose le numéro. ‘Allo, mr Manglin ? Ici Murielle P. du Courrier Indépendant.’ Sa voix rauque répond. Centenaire, mais pas gâteux. Rdv demain chez lui. Pourquoi pas. Le frisson de l’inconnu me titille déjà.

Le lendemain, voiture de location. Moteur qui vibre sous mes cuisses. Chemin sinueux, lumière filtrée par les arbres. J’arrive chez lui, maison cossue, campagne calme. Il ouvre, regard vif, pas du tout un fossile. Café sur le canapé. Pantalon court bleu marine, chevilles fines à l’air. Questions bateaux : santé, histoire, longévité. Il répond poli, mais ferme. ‘Arrêtez de me parler comme à un gamin.’ Puis la question fatidique : ‘Le secret de votre longévité ?’

L’Approche : Liberté en terre inconnue

‘Facile, je baise souvent.’ J’étouffe avec mon café. Chaleur monte. ‘Au présent, ma p’tite.’ Il se penche. ‘Deux fois par semaine, plusieurs dames.’ Curiosité me brûle. ‘Comment ?’ Sa main sur mon genou. Chaud, ferme. ‘Charmes, bonne action, curiosité. Et j’en sais un rayon sur les corps de femmes.’ Jambes s’écartent d’elles-mêmes. Visage contre le sien. Souffle court. Baisers sur joue, cou. Chemisier qui s’ouvre. Peau qui frissonne.

Corps nu torse, je défais sa braguette. Sa queue, vieille mais raide, sort. Je l’embouche. Goût salé, veines gonflées. Je suce, lèche, avale. Miroir reflète : blonde à genoux, seins ballants. Il grogne. Puis me renverse sur canapé. Rire nerveux. Lèche mes orteils, plante de pieds. Picotements électriques. Pantalon arraché. Jambes massées, cuisses écartées. Peau satinée, langue qui goûte. Ventre, seins, tétons durs.

L’Explosion : Plaisir déchaîné chez le vieux lion

Bouche sur chatte trempée. Langue fouille, clito titillé. Feu d’artifice. Je glapis, presse sa tête. ‘Putain, continue !’ Orgasme qui explose, corps arc-bouté. Haletante, je murmure : ‘Viens.’ Il s’allonge, pénètre. Chair contre chair, vieux cuir sur jeune peau. Ondulations folles. J’enroule jambes, griffe dos. ‘Baise-moi fort, vieux salaud !’ Sol glissant, banquet de sueur. Il jouit, deux fois, sans fléchir. Moi chevauchant, chatte en feu. Son cœur lâche, yeux révulsés.

Panique un instant. Corps nu, dictaphone qui a tout capté. Gémissements perdus dans le silence de la maison. Je m’habille vite, frais de sa peau encore sur moi. Laisse l’article prêt sur table, numéro griffonné au dos. ‘Mon nouveau siècle s’annonce bien…’ Voiture, moteur qui tousse. Hôtel, valise bouclée. Clés rendues au desk, lumière tamisée du lobby. Bruits de la ville s’effacent. Avion demain, anonyme repartie. Lui, souvenir flou dans une vie d’escale. Plaisir brut, sans trace. Juste le frisson qui persiste.

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