Rencontre Brûlante en Amazonie : Ma Nuit Sauvage avec Elias le Photographe
La chaleur de Manaus colle à la peau comme une seconde couche de sueur. J’arrive de l’aéroport, valise à roulettes grinçante sur le carrelage usé de l’hôtel bordant le fleuve. Anonyme. Personne ne sait qui je suis ici. Loin des regards familiers, je respire enfin. Le lounge du bar exhale une lumière tamisée, ronronnement des ventilateurs lents qui brasse l’air lourd. Verre de cachaça glacée en main, condensation qui perle sur mes doigts. Je scanne la salle. Lui, là, au comptoir. Barbe de trois jours, yeux creusés par les kilomètres. Veste kaki tachée, appareil photo en bandoulière. Elias, il se présente d’une voix rauque, accent qui traîne sur les voyelles. Photographe freelance. Part demain en hélico pour l’Amazonie profonde, une tribu isolée. ‘Les autorités interdisent l’approche, ça pourrait les tuer’, lâche-t-il en riant jaune. Son regard glisse sur mes cuisses nues sous la robe légère. Le frisson monte. L’imprévu. Pas de lendemain. On commande une autre tournée. Ses histoires de forêts denses, de pales qui font trembler les cimes, de nudité primitive. Ma main effleure son bras, dur comme du bois. ‘Montons’, je murmure. Il hésite pas. On traverse le lobby, ascenseur qui pue le moisi, ses lèvres déjà sur mon cou.
La porte claque. Chambre étouffante, draps frais qui contrastent avec la moiteur extérieure. Ses mains rugueuses déchirent ma robe. ‘Putain, t’es trempée’, grogne-t-il en glissant ses doigts entre mes cuisses. Je gémis, arque le dos. Odeur de sueur masculine, de terre amazonienne collée à sa peau. Il me plaque contre le mur, fraîcheur du plâtre sur mes seins nus. Sa bouche avale un téton, mordille dur. Je tire sur sa ceinture, libère sa queue raide, veineuse, qui palpite dans ma paume. ‘Suce-moi’, ordonne-t-il. À genoux sur le tapis râpeux, je l’engloutis, goût salé, son bassin qui pousse, gorge profonde qui fait couler ma salive. Bruits humides, gémissements étouffés par le ronflement de la clim. Il me relève, me jette sur le lit. Jambes écartées, il plonge sa langue dans ma chatte, aspire mon clito gonflé. ‘T’aimes ça, salope de voyageuse ?’ ‘Baise-moi fort, Elias.’ Il enfonce d’un coup, brutal, remplissage total. Le lit grince, matelas qui s’affaisse. Sueur qui dégouline, claques de peaux moites, mon jus qui inonde ses couilles. Je griffe son dos, on roule, je le chevauche. Ses mains sur mes hanches, me pilonne vers le haut. ‘Vas-y, crie, personne t’entend ici.’ Orgasme qui explose, vagues violentes, je hurle dans l’oreiller. Il jouit en grognant, sperme chaud qui gicle au fond.
L’Approche : Frisson de l’Inconnu à Manaus
Aube poisseuse. Klaxon des bateaux sur le fleuve, oiseaux stridents dehors. Il ronfle encore, nu en travers du lit. Je me lève sans bruit, jambes tremblantes, chatte endolorie qui suinte. Douche rapide, eau tiède qui lave les traces. Valise bouclée en cinq minutes. Clé rendue au desk, sourire neutre au réceptionniste. Taxi vers l’aéroport, hélico pour lui qui l’attend déjà. Elias se réveillera seul, drap froissés, mon parfum fané. Moi ? Redevenue ombre. Prochain vol, prochaine ville. Anonyme. Libre.