Nuit interdite en pension de village : deux mâles à ma fenêtre
La pension du village exhale une odeur de soupe aux choux et de vin rouge éventé. Je suis Christine, anonyme ici, serveuse d’un soir pour tromper l’ennui du voyage. Loin de Lyon et de mes rêves de star, ce bled perdu me libère. Après le service, je regagne ma chambre au premier, draps frais qui crissent sous mes bottes. Vingt-trois heures. Je m’habille rose : T-shirt moulant qui remonte sur mon ventre, jupe légère mi-cuisses. Mes seins lourds tendent le tissu. Miroir. Crinière blonde. Corps fier. Bruit contre la vitre. Cœur qui cogne. Deux ombres sur le toit voisin, équilibre précaire. Xavier et Yves, potes de soirée disco, avec mes CD promis.
‘Qu’est-ce que vous foutez ? Mon patron vous descend !’ Ils insistent, grimpent le muret. Je cède. Porte fermée. Baisers humides. Jambes croisées sur le lit, je les toise. Ils bandent déjà, regards affamés sur mes formes. Toilettes. Retour. Zip ouvert. Sexe dressé de Xavier. Odeur musquée. Érection d’Yves. Je rougis. ‘Rien de torride, ou j’appelle.’ Ils jurent. Jupe tombe. String blanc. T-shirt vire. Seins nus, auréoles sombres. Ils halètent. Pantalons baissés. Verges chétives pour Yves, fière pour Xavier. Testicules gonflés. Je m’approche. Mains sur moi. Épaules, ventre, fesses. String arraché. Doigts dans la toison brune, sur le minou trempé.
L’Approche
Ils m’enlacent. Bouches alternées : lèvres, tétons durs. Ma main branle Xavier lentement. Je m’agenouille. Fesses cambrées. Lèvres sur gland d’Yves. Langue qui lèche. Gorge qui avale. Gémissements étouffés par les murs fins. Xavier derrière, langue amateur sur ma chatte. Yeux révulsés. Je suce fort. Yves jouit. Jet chaud en bouche. J’ingurgite. Branle Xavier. Sperme épais sur mes doigts. Je hume. Lèche. Goût salé, pervers. Regard ahuri d’Yves.
L’Explosion
Xavier titille ma raie. Langue dans l’anus. Salive qui coule. Yves pousse, anulingus vorace. Xavier en bouche. Aspiration violente. Bouche pleine. Il éjacule. Sperme déborde, coule sur lèvres, hampe, poils. Il s’effondre. Seins pendants. Verge soubresaut. Yves écarte mes miches. Salive partout. Trique calée dans le sillon. Va-et-vient. Xavier suce un sein. Bruit à la porte. Silence. Cœurs battants. ‘Trop tard, les gars. Du vent.’ Ils râlent. ‘On remet ça ? Tout pour toi.’ Idée qui titille.
Fenêtre ouverte. Ils filent dans la nuit noire, village endormi. Je m’étends. Draps frais, tachés de foutre. Odeur entêtante. Kleenex imprégné. Narines pleines. Seins pétris. Doigts sur chatte. Flash-back : bouches, verges, jets. Mouille abondante. Paupières lourdes. Sommeil. Demain, valise bouclée. Clés rendues au patron grognon. Route vers l’inconnu. Anonyme repartie. Pas de trace. Juste le frisson qui pulse encore.