Anonyme en Évasion : Baise Sauvage sur Plage et à l’Hôtel Loin de Tout
La chambre d’hôtel respire la fraîcheur des draps amidonnés, un ronronnement lointain de climatiseur. Je m’éveille, Phil ronfle à côté, bouche ouverte, relents de tabac et bière rance. Son corps avachi me révulse. Projets d’avenir ? Folie pure. Je file silencieuse chez Marie. Karine et elle blotties, si douces enlacées. Douche tiède ruisselle sur ma peau. String blanc, robe courte motifs thym, seins libres, fermes sous le tissu fin.
Pleine joie, je gambade vers le bungalow. Piscine déserte, soleil tape. Franck mi-allongé, papiers en main. Je me jette sur lui. Ses bras m’enserrent, bouche vorace. Langues s’entremêlent, sel sur lèvres. Ses paluches malaxent mes fesses, frôlent le string. ‘Tu m’as manqué, Cathy.’ ‘Toi aussi. J’aurais dû rester.’ ‘La gêne, c’est le sel du plaisir.’ Baisers longs, fiévreux.
L’Approche
‘Allons à ma plage secrète.’ Chemin sinueux, dunes, falaises abruptes. Sable soyeux, rochers épars. Mer vert pâle, vagues irisées d’or. Ses lèvres sur mon cou effacent tout. ‘On se baigne ?’ Nue en un clin d’œil, sans pudeur. Lui suit, queue déjà raide. Brasses folles, éclabousures enfantines. Vagues me submergent, je fuis riant. Poursuite dans l’eau, sur sable mouillé. Dans l’anse, corps luisants. Baisers virent morsures. Sa bite cogne ma cuisse, ma chatte palpite, s’entrouvre.
Le désir explose. À quatre pattes dans l’eau peu profonde, je saisis sa queue turgescente. Langue vorace lèche veines gonflées, gland salé de mer. Je l’engloutis, suce doux, aspirant. Il gémit, caresse mes cheveux trempés. Vagues lapent nos peaux. Il m’attire, nous roulons au sec. Sur rocher, il s’assoit, tige dressée luisante de ma salive. J’empale ma chatte trempée dessus. Gémissement rauque. Je chevauche, cris libérés. Il pince mes nichons, lèche, puis doigts sur mon clito.
Je griffe ses reins, m’agrippe rocher. Levrette bestiale : il replonge profond, claques de chair, cris sauvages. Vagues chantent nos hurlements. Sur dos, jambes écartées, il me pilonne violent. ‘Putain, t’es large ouverte !’ ‘Défonce-moi !’ Plaisir vertigineux, je malaxe mes seins. Il se retire, râle. À genoux, sperme chaud gicle visage, épaules, nichons. Je lèche les dernières gouttes, avide.
Exténués, allongés peau contre peau, vagues caressent. Refaisons l’amour lent, sel et sueur mêlés. ‘Reviens cet aprèm, surprise.’ Sourire complice. Je cours hotel, somnifère dans verre Phil. Marie couvre, prend mon string blanc odorant. ‘Pense à moi.’
L’Explosion
Après-midi, Franck bande mes yeux. Odeur cannelle, Lucy ! Peignoir noir, guêpière dentelle. Baiser langues fusion. Sur lit, elle dénude, lèche mes seins. Doigts sous jupe, tanga écarté. Je cuni sa chatte épicée, doigts fouillent. Franck derrière : bite massive écarte mes lèvres, va-et-vient brutal. Cris étouffés. Orgasmes simultanés. Double pipe, langues dansent sur sa queue. Il baise Lucy, je me doigte, suce ses nichons. Puis moi sur côté, violent. ‘Prends-moi par le cul.’ Lub natural, douleur-plaisir, cris aigus. Jouissance anale, sperme sur nous.
Soir plage, baiser Marie rochers. ‘T’as aimé l’anal ?’ ‘Divin.’ Langues s’enlacent, corps frottent. Gamins brisent charme.
Bungalow vide lendemain. Karine clé, lingerie Lucy : cadeau d’adieu. Elle m’embrasse passion, part. Chez Marie, choc : moi en couv’ porno, toutes scènes. Pleurs, trahison. Marie console, langues larmes salées. Nues, tribbing fiévreux, orgasmes multiples. ‘Je t’aime.’ Réciproque. Phil furieux : ‘Salope !’ Tire valises, claque porte.
Libre enfin. Marie serrée contre moi, vagues murmurent. Voyage continue, traces effacées.