Marseille anonyme : ma nuit de baise sauvage avec Jeff en escale hôtel

Le salon de Marseille bat son plein. Bruits de foule, stands qui s’illuminent sous les néons blafards. Loin de mon mari prof ennuyeux à Paris, je respire enfin. Jeff, mon nouveau collègue blond, 1m85 de muscles sculptés au handball et à la muscu. Il bafouille quand je m’approche. ‘Besoin d’aide ?’ Son regard glisse sur ma poitrine titanesque, 1m75 de jambes fuselées, rousse incendiaire. Pause midi, frites grasses, vin qui coule. On parle sexe cash. ‘Ton mari te baise plus ?’ Rouge pivoine, il avoue bander plus que sa Vanessa. Moi ? ‘Je me fais jouir seule, mais rien ne vaut une vraie bite.’ Son regard s’allume. Soirée, douche rapide dans ma chambre d’hôtel. Draps frais qui sentent le propre. Robe noire moulante, soutif qui explose presque. Hall lambrissé, lumière tamisée. Il mate, durcit. Resto japonais, sushis qui fondent, saké chaud qui détend. Pied qui remonte sa jambe, frôle sa braguette gonflée. ‘J’ai envie que tu me baises.’ Il suit, hagard. Parking désert, moteur de la voiture de location qui ronronne encore tiède. Je saute sur lui, langues voraces, salive qui dégouline. Braguette ouverte, sa queue de 20 cm jaillit, épaisse, poisseuse. ‘Mmm, belle bite.’ Je la lèche, aspire le gland salé. Il gicle vite, foutre épais que j’avale, filet blanc sur mes lèvres. À mon tour : robe relevée, chatte rasée, trempée, sans culotte. Capot froid sous mes fesses, sa langue fouille mon con, suce mon clito gonflé. Doigt dans le cul, je hurle : ‘Oui, doigte-moi le trou !’ Orgasme qui me cabre, cyprine partout.

Route vers l’hôtel, sa queue en bouche pendant qu’il conduit, phares qui balaient la nuit marseillaise. Parking hôtel vide, ombre des palmiers. ‘Gicle sur mes loches.’ Soutif arraché, seins énormes libérés. Branlette espagnole, chair chaude qui enserre sa verge. Foutre chaud sur mes nibards, je lèche tout. Chambre 312, porte claque. Baisers au goût de sperme et mouille. 69 sur lit king size, sa langue dans ma fente, mes lèvres autour de sa tige raide. Trois doigts dans mon con, je trémousse. Il me plaque, écarte mes cuisses. ‘Ramone-moi !’ Sa bite s’enfonce, profonde, pistons violents. ‘Salope, t’aimes te faire défoncer la chatte !’ Je hurle : ‘Oui, baise-moi comme une chienne !’ Il jouit en moi, chaud, abondant. Sommeil lourd, draps collants.

L’Approche : Liberté et frisson de l’imprévu

Réveil pipi, sa queue molle en bouche. Doigts dans mon cul, dilatant. ‘Encule-moi !’ Sur le dos, jambes en l’air, gland qui force l’anneau serré. Douleur qui fond en plaisir. ‘Défonce mon cul de salope !’ Piston dur, je me caresse le clito. Hurlements dans la nuit, ville endormie dehors. Foutre dans mes entrailles, orgasme qui me secoue. Douche fumante, caresses paresseuses. Endormis enlacés.

Matinale, valise bouclée. Salon fini, TGV pour Paris. Sièges qui vibrent, sa main sous ma jupe discrète. ‘À Paris, on oublie.’ Je disparais, anonyme revenue de nulle part. Lui, mari aimant. Moi, soif étanchée, prête pour la prochaine escale.

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