Goutte de sueur fatale : une nuit brute en chambre d’hôtel parisien

La chambre d’hôtel pulse sous la clim qui peine. Air lourd, comme un linceul humide. Je suis Noémie, ou Anonyme ici, à deux heures du mat’ dans cette banlieue parisienne poisseuse. Loin du Sud-Ouest, de mon colosse de mari qui m’a embrassée tendrement ce matin au train. Deux jours de stage, et cette chaleur qui colle ma jupe à mes cuisses. On bosse sur le projet avec lui, ce collègue veuf, distant, bel homme malgré tout. Ses yeux vides depuis cinq ans, je le sais. Mais ce soir, penchée sur mes notes, une goutte de sueur coule. De mon front, tempe, cou, droit dans mon décolleté. Chemisier parme entrouvert, seins lourds sans soutif, libres.

Il mate. Fixe. Silence tombe, épais. Je souris, surprise mais chaude déjà. Son regard me flatte, allume un feu que j’étouffe d’habitude. Loin de chez moi, personne ne sait. Son mari ? Le mien ? Oubliés. Il bafouille : « Je suis désolé. » Je réponds : « T’excuse pas, ça me plaît. » Cœur qui cogne. Il tend la main, hésitant. Je ne bouge pas. Il défait un bouton. Puis deux. Mes nichons ronds jaillissent, tétons durs. Il caresse. Lent. Je frémis. Liberté totale. Ici, je suis proie consentante, voyageuse sans attaches.

L’Approche : liberté et frisson de l’imprévu

Il glisse à genoux. Remonte mes jambes nues. Jupe relevée, culotte blanche dentelle trempée. Il embrasse à travers le tissu. Je gémis bas. Il tire, je soulève les fesses. Bouche sur mon clito, langue qui fouille. Doigts dans ma toison épaisse, pincent, tournent. Je jouis vite, bassin qui ondule, feulements étouffés par le ronflement de la clim. Ville dehors gronde, klaxons lointains, anonymes comme moi.

Je refuse ses lèvres. Bouche pour mon mari seulement. Mais mon corps ? À lui. Il explore. Mains sur mes seins, bouche aspire les tétons. Deuxième vague monte. Je halète : « Vas-y, prends-moi. »

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