Douche Uro à Trois : Mon Frisson Anonyme en Ferme Ariégeoise

La ferme perchée dans l’Ariège bourdonne encore du retour du ruisseau. Mes cuisses collent de crème solaire et de sueur. Loin de mon quotidien, de mon mec obsédé par ses échecs, je me sens libre. Anonyme ici, parmi ces couples en virée libertine. Personne ne sait qui je suis vraiment. Le frisson monte. J’ai surpris leurs regards complices sur la terrasse. Les joueurs nous ont chassés d’un ‘chut’. Parfait. Je grimpe l’escalier en peignoir léger, nue dessous. La salle de bains exhale une vapeur chaude. J’hésite une seconde. Puis frappe doucement. ‘C’est Gégé, je peux entrer ?’ La porte s’ouvre. Lui, torse nu, sourire carnassier. Elle, Sandrine, blonde aux seins lourds, déjà prête. Leurs corps luisants. Mon paréo glisse au sol. Mes petits seins en poire se dressent, mon sexe épilé luit, lèvres roses entrouvertes. Ils me dévorent des yeux. ‘Retiens-toi, on va pipi ensemble sous la douche’, murmure-t-il. Mon cœur cogne. J’acquiesce, entre. L’eau tiède cascade. Espace étroit. Nos peaux se frôlent. Fesses rebondies de Sandrine contre mon ventre. Son homme pelote, caresse. Baisers volés. L’air sent le savon et l’excitation musquée.

Je tends ma main sous le jet de Sandrine. Chaud. Salé. Elle se libère, arrose mes doigts, mes cuisses. Il lèche ma main trempée. Sa langue serpente entre mes phalanges. Goût âcre, intime. Mon sexe palpite. Il m’embrasse, fougueux. Sa barbe râpe mes lèvres. Sandrine me branle son sexe raidi. ‘Jouis pour nous’, souffle-t-il. Mon ventre se crispe. Non, c’est lui. Son jet jaillit, tiède, presque clair. Arrose mon pubis. Descend sur mes cuisses. Mes pieds. Odeur forte, animale. Ses doigts fouillent mon antre juteux. Je crie dans sa bouche. Vagues de plaisir. Mon jus gicle, visqueux, mélange au sien. Sandrine dirige le jet, éclabousse mes seins. ‘T’es une salope mouillée’, rit-elle. Je jouis fort, jambes tremblantes. L’eau de la douche noie tout.

L’Approche

Son sexe rebande vite. Sandrine l’attire. Debout, face à face. Il la pénètre d’un coup sec. ‘Aaah !’ Leur cri primal résonte. Grotte brûlante l’accueille. Va-et-vient frénétiques. Seins écrasés. Hanches claquent. Mouille partout. Je savonne mes courbes, pommeau entre cuisses. Le jet pulse mon clito. Je les mate, fascinée. Leurs corps unis, luisants. Elle gémit : ‘Baise-moi fort !’ Il grogne, accélère. Je glisse un doigt dans mon cul, souvenir de mes sodomies préférées. Ils explosent ensemble. Cris rauques. Sperme en elle. Tremblements. ‘Magnifiques’, je souffle. Eau ruisselle. Cœurs battants. Sandrine halète contre lui.

Je coupe l’eau. Souris. ‘Merci pour ce partage.’ Serviette autour de mes hanches humides. Je sors. Couloir frais. Escalier craque sous mes pieds nus. Odeur de bois ancien. Mon mec joue encore dehors. Ignorant tout. Je boucle dans ma chambre. Valise prête ? Non, mais demain, je repars. Anonyme. Sans trace. Cette parenthèse uro, ce sexe brut, s’efface comme un rêve fiévreux. La montagne avale mes secrets. Prête pour la prochaine escale.

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