Escale Anonyme : Ma Chatte pour le Jeune Cousin de Passage

La voiture ronronne sur le gravier. Il descend, sac à l’épaule, perdu dans cette banlieue inconnue. Mes parents en voyage, il atterrit chez nous pour quelques jours. Moi, presque la cinquantaine, formes lourdes, châtains éclaircis, je me sens libre. Enfants partis, mari qui dort tard. Ici, je suis Anonyme. Personne ne sait. Le frisson monte dès le premier matin. Cuisine fraîche, café au lait fume. Peignoir de soie glisse sur ma peau nue. Pas de soutif, seins basculent lourds à chaque pas. Pas de culotte, chatte à l’air sous le tissu fin. Il mate, rouge, pyjama tendu. Je me penche, fesses nues se dessinent. Son regard brûle. Je souris, joueuse. Le soir, fantasmes tournent. Il rêve de moi, je le sais. Ses yeux glissent sur mes jambes, mon cul dans la rue. Je mouille en imaginant sa jeunesse raide.

Dimanche matin. Grasse mat’. Mari roupille. Je file au salon, chemise de nuit transparente comme un voile. Nue dessous, triangle sombre dense pointe. Aisselles naturelles, parfum musqué. Bras levé, seins tremblent, tétons durs tendent le tissu. Buffet cache ma croupe. Fesses pleines, raie profonde. Je sens son regard. Il est là, lové dans le fauteuil. Livre tombe. Je pivote, croise bras sur nichons énormes. Il fixe mon ventre, ma touffe à travers. Deux secondes électriques. Je fuis, cœur cognant, chatte humide. Il a vu tout. Cul, seins, buisson. Plus tard, salle de bain. Culotte jetée, chemise pliée. Je sais qu’il fouillera. Je veux qu’il vole, qu’il goûte mon odeur salée.

L’Approche

Il craque. Midi, on sort. Moi seule avec lui dans la salle de bain pendant qu’ils achètent. Non, il reste, migraine bidon. J’entends son souffle. Il enfile ma chemise, se branle au miroir. Je rentre tôt, voiture grince. Il file, poche gonflée. Le soir, lit refait propre. Ma culotte disparue, tachée de sa semence jeune. Je souris. Cochon. Je mouille fort. Nuit agitée. Gémissements étouffés du mari. Mais c’est lui que je veux.

Porte grince. Nuit noire. Je glisse dans sa chambre. Draps frais d’hôtel anonyme. Lumière tamisée de la lampe de chevet. Il sursaute, bite dure sous pyjama. « T’avais oublié ça. » Culotte tendue, humide de sa jouissance et la mienne. Il bafouille. Je plaque ma bouche sur la sienne. Langue invasive, goût sucré. « Mate-moi depuis des jours, sale gosse. Baise ta cousine. » Peignoir tombe. Seins lourds claquent libres. Tétons bruns énormes. Il suce, mord. Gémis bas. Ville bruit dehors, klaxons perdus. Mains sur sa queue raide, veineuse. Décalotte, gland coulant. « Suce, Anonyme veut ta jeune semence. » Avale, gorge profonde. Il halète, reins cambrés.

L’Explosion

Le plaque au lit. Grimpe, chatte poilue sur son visage. « Bouffe-moi, goûte la vraie touffe. » Langue fouille, clito gonflé. Mouille son menton. Odeur musquée, sel intime. Il lape, aspire poils frisés. Cris rauques : « Oui, fort, langue dedans ! » Chatte convulse, orgasme premier. Puis chevauche sa bite. Fente glissante engloutit. « Défonce-moi, gamin ! » Reins claquent, seins ballotent. « Ta chatte mûre, si serrée ! » hurle-t-il. « Remplis-la, inonde ! » Coups violents, lit grince. Ville indifférente avale nos bruits. Il gicle, sperme chaud gicle profond. Je jouis, spasmes serrent. « Ouiii, vas-y fort ! »

Aube pointe. Je boucle. Valise ? Non, lui part. Rhabille, parfum frais. Petit dej normal. Sourire complice, joues roses. Départ. Embrassade. Glisse culotte propre dans sa poche. « Souvenir, Anonyme disparaît. » Voiture ronronne. Il file, trace none. Je redeviens cousine respectable. Désirs enfouis. Mais chatte palpite encore.

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