Anonyme à l’Hôtel : Ma Nuit de Sexe Payant avec Fabien
Le ronronnement de ma voiture de location s’éteint sur le parking de l’hôtel. Mi-décembre, froid piquant, lumières tamisées du hall qui m’avalent. Loin de mon quotidien, de mes gosses, de Louis. Ici, je suis Anonyme. Voyage d’affaires bidon, liberté totale. Valise légère, cœur qui cogne. Fabien m’attend en chambre 312. Contacté sur le chat libertin, 200 euros pour mes faveurs. Pas pro, juste curieuse, en furie. Bustier qui redresse mes seins, jupe fendue sur jarretelles, bas soyeux, talons qui claquent sur le marbre. Ascenseur monte, miroir reflète ma silhouette aguicheuse. Ding. Couloir moquetté, porte s’ouvre sur lui. Sourire nerveux, yeux qui dévorent. ‘Entre, Alice… ou Anonyme ?’ Sa voix rauque. On passe au tutoiement direct. Bar de l’hôtel en bas ? Non, direct lit. Frisson de l’imprévu. Il ferme la porte, main sur ma taille. ‘T’es encore plus bandante en vrai.’ Je ris, sens mon entrejambe chauffer. Pas de feeling forcé, il plaît. On descend au bar vite fait, lumière orangée, jazz feutré. Verre de vin, cuisses qui se frôlent sous la table. ‘Pour 200 euros, tu veux quoi ?’ ‘Tout. Ta chatte, ta bouche, ton cul si t’es game.’ Dialogues sales, excitation monte. Retour chambre, fraîcheur des draps blancs sur peau brûlante. Il paie d’avance, billets glissés dans mon bustier, contre mes nichons. ‘T’es à moi ce soir.’
Porte claquée, il me plaque au mur. Mains partout, jupe relevée, doigts qui fouillent ma culotte absente. ‘T’es déjà trempée, salope.’ Je gémis, griffe son dos. Chemisier arraché, tétons pincés, sa bouche vorace. Il bande dur, bite épaisse sortie du froc. ‘Suce-moi.’ À genoux, je l’avale, gorge profonde, salive qui coule. Il grogne, hips qui poussent. Lit king size, draps qui froissent. Il me jette sur le ventre, fesses en l’air. Langue sur mon trou, puis queue qui force. ‘Putain, t’es serrée !’ Pistonné sans merci, claquements de chair, lit qui grince. Ville dehors bourdonne, klaxons perdus. Je hurle : ‘Plus fort, Fabien, défonce-moi !’ Il retourne, chevauche, nichons secoués. ‘T’es une machine, jvais te remplir.’ Sperme chaud gicle, mais il repart direct, raide comme fer. Cowgirl, je le chevauche, chatte qui avale tout. Giclées multiples, sueur poisseuse, odeurs de sexe musqué. Appels à Louis ? Oubliés. Son portable vibre, photo de moi nues envoyée. ‘Ta femme vaut son pesant d’or.’ On baise des heures, positions bestiales, cuisses tremblantes. Bas filés, maquillage coule, chatte rougie, douloureuse. Il épuise ses réserves, moi presque HS. ‘T’es pas une pute soft.’ Rire essoufflé.
L’Approche
Vingt-deux heures. Corps moulu, billets froissés sortis du soutif. ‘T’en veux plus ?’ ‘Pas ce soir, Fabien. T’as eu ton compte.’ Bisou rapide, jupe froissée, je boucle ma valise. Clés rendues au desk, sourire pro. Parking, moteur qui ronronne à nouveau. Loin, anonyme, traces effacées. Chatte en feu sur siège cuir, sourire aux lèvres. 200 euros en poche, frisson intact. Reprends la route, redevenue voyageuse. Lui ? Un souvenir flou dans cette ville inconnue. Prochaine escale, nouveau jeu.