Baise anonyme en parking : mon one-shot sauvage en voyage
Le café sent le béton humide et le café brûlé. 11h54. Je suis en escale, valise au pied d’un hôtel anonyme pas loin. Loin de chez moi, libre. Guêpière noire qui serre mes seins, culotte de satin glissante contre ma chatte déjà humide. Bas résille qui grimpent sur mes cuisses, jupe tailleur moulante, col roulé, manteau de laine. Talons qui claquent sur le sol sale. Je paie, enfile mes lunettes noires, secoue mes longs cheveux noirs. Dehors, immeubles gris, feuilles d’automne qui dansent sur l’asphalte mouillé. Mines fermées, pas pressés. Quartier d’affaires qui avale les âmes.
Est-il l’un d’eux ? Je m’en fous. Pas d’histoire, pas d’âme. Juste un prénom, un visage, une voix rauque au téléphone qui m’a fait mouiller. Site de cul, trois messages, photos de sa queue dure. Rendez-vous calé. Droit au but. Parking indigo à 12h05. Je marche, cœur qui cogne, excitation qui monte. Liberté géographique : personne ne me connaît ici. Je peux être salope sans trace.
L’Approche : liberté et frisson de l’inconnu
Il est là. Grand, costard sombre, blondinet, appuyé sur sa Merco noire rutilante. Sourire carnassier. Je retire mes lunettes. Regards qui s’accrochent. Tension électrique. ‘Alors, on baise ?’, je lance, voix froide, provocante. Il se redresse, s’approche. ‘Prête à jouir comme une chienne dans la voiture d’un inconnu ?’ Sa phrase choquante, celle que je lui ai dictée. Parfait. ‘Oui.’ Murmure humide. Bouche contre bouche, langues qui s’emmêlent. Il me plaque contre la tôle froide. Mains qui palpent mes fesses, déboutonnent ma jupe. Je lui arrache sa chemise. Cous mordus, cheveux tirés. Ronronnement du moteur voisin qui vrombit au loin. Fraîcheur d’automne sur ma peau brûlante.
Portière arrière ouverte. Je m’engouffre, féline. Il suit. Frénésie. Chemise au sol, pantalon baissé. Sa queue raide en main. Yeux dans les yeux, je la prends en bouche. Douceur lente, succion silencieuse. Il gémit bas, corps qui se tend. Parking souterrain, échos de pas lointains, klaxons étouffés. Mystère total. Il m’embrasse, langue possessive. ‘Baise-moi.’ Je pivote, à quatre pattes sur la banquette étroite. Rires nerveux. Jupe relevée, culotte arrachée. Sa langue fouille ma chatte trempée. Saveur salée, chaleur moite. Mon cul ondule, premier spasme.
L’Explosion : sexe bestial dans l’habitacle
‘Prends-moi ! Baise-moi comme prévu !’ Il enfile la capote d’un geste fébrile. ‘Je vais te défoncer… te faire jouir comme la chienne que tu es !’ Il s’enfonce. Lent d’abord, puis va-et-vient brutal. Cheveux agrippés, traction. Claques de peaux, souffles saccadés. ‘Salope ! Trou à sperme !’ Insultes qui m’humilient, m’excitent. Je suis rien, un vide-couilles. Cris rauques perdus dans le béton. Ville qui bruit dehors, indifférente. Orgasme qui explose, spasmes violents. Il jouit en râle, s’affale. Pas fini. Deuxième round, plus chaud, plus sale. Sueur, jus, capote pleine.
13h47. Je me rhabille, masque froid de nouveau. ‘Tout va bien ?’ ‘Tout va bien puisque je ne suis pas morte.’ Je sors, talons claquent. Pas en arrière. Parfum de luxure qui traîne. Métro bondé, mines tristes. Euphorie fanée, image glorieuse de moi : pute anonyme. Téléphone vibre. Il veut plus. Désir renaît. Une déchéance vaut mieux que le vide. Valise bouclée plus tard, clés rendues à l’hôtel. Étrangère de nouveau. Prochaine escale, prochain inconnu. Voyage sans fin, corps en feu.