Anonyme en Hôtel : Dresse un Soumis, Ménage Nu et Extase Crue
Le ronronnement feutré de l’ascenseur s’éteint au douzième étage. Je pousse la porte de ma suite d’hôtel, valise encore tiède du voyage. Loin de chez moi, anonyme totale. Cuisine en pagaille après hier soir : plats renversés, aliments collés aux murs, odeur aigre de vin et de sexe avec un amant d’un soir. Je poste l’annonce sur une app locale : « Recherche jeune homme soumis ». Olivier frappe. 25 ans, yeux baissés, jeté par une dominatrice. « Êtes-vous vraiment soumis ? » « Oui, Madame. » Je souris. Cuisine dégueulasse, première épreuve. « Nettoie tout, Nestor. » Il attaque, bras de chemise, énergie animale. Trois heures plus tard, impeccable. Il transpire, je passe en peignoir, cheveux mouillés, lavande chaude sur ma peau. « Bien, soumis. Mais mérite-le. » Il rentre, je sais qu’il rêve déjà.
Le lendemain, mot sur la table : aspirateur partout. Invisible, je l’observe par la porte entrebâillée. Jour après jour, épluchage légumes, vaisselle. Samedi, service pour invités. Tenue de larbin louée, il ouvre, sert, debout derrière, à portée de main. Convives ricanent, admirent sa prestance. Semaine après, repos. Puis cuisine sale encore. Enthousiasme fléchit. « Plus d’énergie, Nestor. » « Madame, nu pour plus soumis ? » « Vas-y. » Il se déshabille, roule dans immondices. Produits ménagers giclent sur sa peau, aliments pourris frottent sa bite raide, papiers gras sur couilles. Il pue l’ordure quand j’appelle : « Frotte-moi le dos. Puis bain pour te décrasser. » Dans la baignoire fumante, mon eau savonneuse l’enveloppe. Il éjacule direct, spasmes violents.
L’Approche
Éric, mon copain de voyage, surgit. « Pédé à poil ! Descends poubelle nu. » Vieille du bas le mate vaguement. Éric : « Nettoie mes chaussures. » J’éconduis ses idées brutales. Demain, Olivier penaud : « Soumis à vous seule, pas lui. » « Accepte tout, ou dégage. » Nu pour amies. Jeanne, naturiste, caresse fesses. Culottes sales : j’inspecte son nez dedans, odeurs musquées, sel intime sur langue. Lavage main, larmes d’émotion. Jeanne et Jacqueline reviennent. Mains partout, bourses palpées, bite dressée. Thé : glaçons calment. Soir, poussées : plateau argent, trente doigts, éjac silencieuse, sperme épais.
Éric seul un soir : « T’as joui, paie 200 euros. » Nu, fouillé : 47,50. Cravache sur cul : stries rouges, sang. Il bande encore. Éric baisse slip pour sodomie, je rentre, cravache son visage. « Dehors ! » Je soigne Olivier, onguents frais sur plaies brûlantes. Semaines tendres, soumission réciproque. Mais voyage appelle. Valise bouclée, clés rendues. Hôtel vibre de sirènes lointaines. « Reste humble, Nestor. » Il pleure. Porte claque, anonyme reprise, frisson du sans lendemain dans la nuit urbaine.