Anonyme à Amsterdam : ma nuit torride avec Laurie au Paradisio

Le tramway ronronne au loin, secouant les vitres de mon hôtel anonyme près du Paradisio. Amsterdam m’enivre, loin de ma vie française. Je suis libre, sans repères, prête à tout. Tard la nuit, sortie du club, je peste contre les vélos enchevêtrés. “Putain de saloperies !” Ma voix française tranche dans l’air froid. Une grande blonde s’approche. Laurie. Visage d’ange, corps velouté, tempérament de feu. Elle dénoue les chaînes comme une pro, rit de mes jurons. On papote. Bordeaux, amour foireux pour un producteur bidon, films X pour bouffer, librairie mi-temps. Fins de mois dures. Je l’invite dans notre troupe live. Elle hésite, sourit. Le frisson monte. Pas de résistance ce soir.

Sur scène, lumières tamisées, salle cosmopolite s’agite. Cuir collant à ma peau, Roger en moi déjà. Laurie entre, bafouille un anglais bancal : “Oh, well I see… may I have a…” Roger pivote, lui enfonce sa bite raide en bouche. Elle avale goulûment, s’assoit sur la table basse. Public siffle, applaudit. Je me colle derrière, descends sa zip. Robe s’ouvre, seins magnifiques jaillissent, 95C fermes. Je les empoigne, malaxe en rythme avec sa succion. Pinçons tétons durs, cadence binaire, sueur perle. Roger tire la langue, au bord. Je bascule Laurie sur la table. Baiser langoureux, elle me taquine, lèche mes mamelons mouillés. Sa chatte sans culotte béante, rosée, trempée. Roger plonge dedans, boules claquent. Elle m’appelle du regard. Je l’embrasse, envie son plaisir.

L’Approche : Rencontre fortuite sous les néons d’Amsterdam

Elle pivote pour la vue, experte du porno. Je tends ma croupe au public, Laurie agrippe mes fesses, langue fouille mon minou. Elle lèche vorace, je gémis. Roger lime fort, souffles rauques se perdent dans la foule. Il tangue, je le pousse hors d’elle. Ma langue remplace : clito gonflé, je tourne, aspire, mordille. Odeurs âcres m’enivrent, doigts enfoncés profond dans sa cyprine sucrée. Vulve ouverte à pleines mains, main presque avalée. Roger me doigte le cul, pressant, infiltre. Laurie explose, gémissement fait trembler la salle. Jus gicle sur ma bouche. Public jouit par procuration, cris fusent, dont une voix française : “Bouffe-la bien !” Puis poème sale sur nous deux à l’hôtel.

Corps vibrant, Roger se retient. Fin de scène, rideau. Dans ma chambre d’hôtel, draps frais caressent ma peau moite. Bruits de la ville étouffent mes halètements résiduels. Laurie, parenthèse brûlante. Je boucle valise, rends clés au desk désert. Tram m’emporte vers la gare, anonyme à nouveau. Elle reste là, trace effacée. Liberté reprend son cours, désirs apaisés jusqu’à la prochaine escale.

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