Anonyme en escale parisienne : ma journée de baise sauvage avec mon beau-frère
L’avion d’Alger a atterri en retard. Aéroport de Roissy, lumières blafardes, ronronnement des moteurs qui s’éteint enfin. Samira et son mari m’attendent, regards froids. Trajet en voiture, elles papotent arabe à l’arrière, moi taxi muet. Maison en région parisienne, anonyme pour moi, loin de mes bourreaux. Dépression, mari violent, enfants volés. Ici, liberté. Samira partie à Lille, me laisse seule avec lui. Jour de récup pour lui. Salon feutré, lumière tamisée filtrant des rideaux. Canapé moelleux. J’affale mon corps lourd, hidjab noir, robe ample. Gâteaux au miel, je m’empiffre, sucre contre vide affectif. Il me mate du coin de l’œil, mal à l’aise face à la voilée obèse. Conversation forcée. Vie en Algérie, nostalgie sœur. Puis, dérapage. ‘Samira dit que tu la gâtes au sexe. Ton sexe puissant la fait hurler.’ Il bégaie, estomaqué. Sourire espiègle, yeux comme Samira. ‘Elle m’a dit que je pouvais en profiter. On partage dans la famille.’ Main boudinée sur sa cuisse. Il bande déjà. Parfum oriental épicé m’enveloppe, aphrodisiaque. Braguette ouverte, sa queue à moitié raide sort. Chaud, velouté. Je l’embrasse, gland en bouche. Délicieux.