Anonyme à Paris : Frisson d’une Baise Brutale en Parking des Champs
Le ronronnement de ma Mini-Cooper vibre sous mes cuisses. Paris pulse dehors, étrangère et complice. Loin de ma maison, de mes meubles qui me retiennent. Ici, je suis Anonyme. Pedro vient de filer, son sac latex au fond du coffre. Mon corps bourdonne encore de la boutique de Mélanie. Jupe relevée, bas résille qui grattent la peau sensible. J’ai garé là, sur les Champs, près du café chic. Chaleur moite entre les jambes. J’entre. Lumière tamisée, murmure de coupes qui tintent. Chocolat chaud commande. Dans les toilettes, j’arrache ma culotte. Coton trempé. La glisse dans un sachet papier. De retour à table, jambes nues sous la jupe. La banquette colle à mes fesses. Il est là. Petit homme, trapu comme Pedro mais pas lui. Regards croisés. Tremblement de sa tasse. Sourire esquissé. Je joue. Regard bas, puis haut. Sa gêne m’excite. Moiteur coule sur la banquette. Je règle, pousse le sachet vers lui. “C’est pour toi.” Je sors. Pas un mot. Cœur qui cogne. Parking souterrain à vingt mètres. Claquement des talons sur bitume. Portière ouverte, je m’adosse. Il suit, hésitant. Odeur d’essence et de pisse rance. Lumières fluo qui clignotent.
Ses mains sur mon pull. Je les guide sous, sur mes tétons durs. “Pinces.” Il obéit. Ma main droite palpe son renflement. Dur, épais. Souffle rauque. Je me retourne, m’assois sur le siège, jambes écartées. Jupe relevée. Doigts sur mon clito gonflé. “Ta queue, donne-la !” Il sort son sexe. Gland rose, veines saillantes. Disproportionné sur son corps menu. Je m’avance pour sucer. Jet chaud sur mon visage. Épais, salé. Je lèche la longueur, avidement. Second jet sur mes lunettes. Il gémit, étouffé. Passants au loin, klaxons étouffés. Index dans le sperme, je lèche. Il file déjà, voleur de jus.
L’Approche
Mon doigt accélère sur mon clito. Valise pas bouclée, mais ce soir hôtel anonyme m’attend. Le sachet culotte tombe à mes pieds. “C’est à toi ça, salope ?” Voix grave. Barman quinqua, massif, tablier encore noué. Il me retourne d’une main. Pantalon baissé. Sa bite énorme enfonce mon cul sec. Hargne pure. “Quand j’aurai bourré ton trou, tu pourras la remettre !” Coups de reins violents. Bruits de chair qui claque, échos dans le parking. Ses doigts dans ma bouche, étouffent mes cris. “Suce, pute.” Je bave, avale. Va-et-vient interminable. Mon trou brûle, s’ouvre. Plaisir viscéral, sans capote, sans nom. Il pince son gland. “Ouvre grand !” Jet dru, amer, inonde ma gorge. Haut-le-cœur. Trop plein. Il force, essore sa queue sur mes lèvres. Égoutte le reste. Reboutonne, attrape le sachet. “Reviens le chercher, coquine.”
Je titube vers le siège. Visage poisseux, cul dégoulinant. Essuie avec la jupe. Moteur ronfle à nouveau. Sans culotte, porte de derrière béante. Klaxons de Paris me noient. Hôtel à deux rues, valise au coffre. Clés rendues demain. Lui, déjà oublié. Moi, Anonyme, trace zéro. Liberté file avec le bitume.