Anonyme en Voyage : Mon Trio Sauvage dans les Bois de l’Essonne

Le ronronnement de ma voiture de location s’éteint sur le parking désert du bois. Soleil couchant, air frais d’Essonne. Loin de mon quotidien, anonyme totale. J’attends ce mec de 50 ans, contact net du jour. Trois bagnoles espacées. Je sors, flaire l’ambiance : regards en coin, disparitions dans les buissons. Une caisse arrive. Il sourit, assuré. Je monte côté passager. ‘Bonsoir, on a mailé…’ Sa queue sort vite, fine et longue. ‘Suce-moi, petite pute.’ Pas glamour, mais je bande… non, je mouille déjà. Main sur sa tige, je décalotte, lèche le gland. Odeur propre. J’enfourne, aspire, langue qui tournoie. Il déboutonne, caresse mon dos, glisse un doigt humide dans ma raie. Rythme synchro. Je lève les yeux : un voyeur face à nous, bite à la main, se branle ferme. Électrique. Je sors la langue, lèche ses couilles pour le show. Il gicle sur son ventre. Je file, gosses palpitantes.

Quelques jours plus tard, vélo loué pour explorer les sentiers. Passage au parking, flash-back humide. Arrêt près du tunnel TGV. Un cycliste, la soixantaine alerte, sourire complice. ‘Tu viens souvent ?’ Tutoiement cash : ‘T’as bien pompé l’autre soir, ça me bande.’ Sa bosse sous le cuissard. C’est lui, le voyeur. ‘Suis-moi, cochonne.’ Je pédale derrière, excitation qui pulse. Bosquet isolé. Il s’adosse, cuissard baissé. Je m’agenouille, avale sa queue raide. Mains partout : couilles, trou du cul. Il jouit fort, jets sur mon visage, maillot, cheveux. ‘Passe chez moi, nettoie-toi.’ Maisonnette à la lisière. Douche rapide, verre à table.

L’Approche

Clés dans la serrure. Yves entre : armoire à glace, 1m85, musclé, torse velu. Baiser rapide à Bernard. ‘T’as dû te faire sucer par ce porc.’ Il sort sa bête : grosse, épaisse, gland pourpre. Debout, moi assise, il pousse ma tête. ‘Suce.’ Bouche pleine, rude. Il baise ma gorge. On monte. Nu sur le lit, raide. Je me déshabille, grimpe entre ses cuisses. Pelles voraces, sa langue domine. Bernard lèche ma chatte, langue experte. Je jouis en jets, il avale tout. Je redescends sucer Yves, à quatre pattes. Miroir de l’armoire : moi salope cambrée. Bernard doigte mon cul, langue dedans, deux doigts. ‘Yves, baise-la, elle est prête.’ Yves enfile capote, claque mes fesses. Salive, pouce qui ouvre. Gland force, douleur puis plaisir. Il tire mes cheveux : ‘T’aimes te faire enculer, salope ?’ ‘Oui… lime-moi à fond !’ Vues dans le miroir, hot. Bernard devant, je le pompe. Yves accélère, râle en giclant. Bernard dans ma bouche, j’avale sec.

Valise bouclée, clés rendues à la location. Vélo abandonné, route anonyme. Corps endolori, mais libre. Eux ? Des ombres effacées. Prochain arrêt, ailleurs.

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