Collants et voisin d’Airbnb : mon escale anonyme torride en bord de mer

Le vrombissement rauque de ma voiture de location s’éteint dans l’allée gravillonnée. J’arrive dans ce lotissement côtier, Airbnb anonyme pour une semaine loin de tout. Maison jumelée, jardin partagé avec les voisins invisibles. Valise claqué, je décharge mes collants sales du resto chic sur le port. Six mois d’habitudes jetées ici, en voyageuse sans attache. Je tends la lessive au fil, résilles beiges ouvertes à l’entrejambe, roses fantaisie, motifs aguicheurs. Le vent salé du port les fait danser.

De ma terrasse, clope au bec, j’entends un souffle. Non, c’est lui qui mate de la sienne. Marco, le jeune baraqué du coin, yeux rivés sur mes nylons. “Bonjour !” je lance, amusée. Il sursaute, rougit comme un gosse. Bermuda tendu, il bafouille. “Ce sont mes collants qui te font bander comme ça ?” direct, cru, libre ici. Il avoue, fantasme sur les modèles osés. Delphine, sa meuf, n’en porte jamais. Moi, serveuse imposée en tenue sexy, je vis gainée toute l’année.

L’approche sur la terrasse ensoleillée

“Viens m’aider à les ranger.” Il passe la haie, timide. Je décroche lentement, pinces qui claquent. Douceur soyeuse sous ses doigts hésitants. On plie sur la table, ses joues en feu. Mon haut blanc moule mes seins libres, jean serré sur mes talons. “T’as déjà essayé ceux de ta copine ?” Il bredouille oui, trop petits, bas de gamme. Je montre mon rose préféré, motifs chevilles. Lui chope la résille beige ouverte. Surprise, je range les autres, reviens avec un sourire complice.

“Essaie-le.” Sa bosse parle pour lui. “Enlève ton bermuda, Marco.” Autoritaire, il obéit, ridicule en slip tendu. “Tout !” Nu, queue dressée, je le pousse au canapé. Roule la résille, enfiler du pied à cuisse, caresse mollet gainé, remontée lente. Ouverture entrejambe avale sa bite raide. Il gémit, yeux fermés. Parfait, même taille que moi.

L’explosion sensuelle et interdite

Je me retourne, déboutonne mon jean. Glisse sur fesses rondes, string noir papillon. Talons regret, mais je roule mon collant rose devant lui, chevilles brodées d’abord. Jambes gainées pressées contre les siennes. Canapé craque sous nous. Mes ongles grattent sa résille, queue saisie, branlette lente puis frénétique. “Vas jouir vite !” il halète. Non, je l’installe, jambes sur table basse, cul en l’air. Entre ses cuisses, bouche engloutit, langue tournoie gland. Ronron de succion, salive coule.

Main sous mon nylon, string écarté, je me doigte mouille abondante. Doigt luisant sur sa rosette. Il tressaille, “Stop !” Mais je tourne, phalange pénètre, prostate massée. “Laisse-toi, tous adorent.” Deux doigts, va-et-vient longs. Bite pulse en gorge, il explose, sperme chaud giclé avalé. Long spasme, corps secoué. Langue dans sa bouche, goût salé partagé.

“Mes collants t’ont ruiné ?” rieuse. Il veut rendre, lécher ma chatte trempée. “Non, juste fun. Pas de pénétration, Stéphane – mon mec – détesterait. Dérapage stoppé.” Il rentre, nu sous résille enfilée. Moi, excitée, mouille collant, mais anonyme. Bruits de la ville portuaire étouffent nos souffles. Jardin sent le sel, collants claquent au vent. Valise bouclée demain, clés rendues, voiture ronfle vers l’inconnu. Lui, fantasmera sur le fil vide. Moi, disparue, libre, sans trace.

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