Escale Torride : Ma Baise Anonyme avec Octave à l’Hôtel
Le lounge de l’aéroport de Toulon bourdonne d’un ronron sourd, moteurs lointains qui vibrent dans les vitres. Lumière tamisée, orange comme un coucher de soleil artificiel. Je m’assois au bar, valise à roulettes calée contre le tabouret. Pénélope ? Ici, je suis Anonyme. Loin de la librairie, de maman, de tout. Jeans serré, chemisier blanc déboutonné juste assez, string noir encore humide de la lecture d’hier. Café brûlant en main, je scanne la salle. Lui, là, au bout du comptoir. Octave, yeux verts de chat, pipe éteinte entre les doigts. Costume froissé de voyageur. Il me fixe, sourire en coin. Souvenir fugace de la librairie ? Non, ici on recommence à zéro.
Je croise ses yeux. Il commande un whisky. ‘Seul en escale ?’ Sa voix rauque perce le bruit. Je hausse les épaules, lèvres humides de rouge. ‘Libre pour une heure ou deux.’ Frisson dans le ventre. Son genou frôle le mien sous le bar. Chaleur immédiate. On parle peu. Son regard descend sur mes seins libres, tétons qui pointent sous le tissu. ‘Hôtel juste à côté ?’ J’acquiesce, cœur cognant. Pas de nom complet, pas d’histoires. Juste ça, l’imprévu. On paie, on sort. Air frais de septembre claque ma peau. Sa main sur mes reins guide vers la navette. Dans l’ascenseur feutré, il m’embrasse déjà, langue invasive, goût de tabac et whisky. Je gémis, cuisses serrées.
L’Approche
Porte claque. Chambre anonyme, draps frais qui crissent sous nos corps. Octave me plaque au mur, mains partout. ‘Putain, t’es trempée.’ Il fouille mon string, doigts glissent dans ma chatte gonflée. Je halète, ‘Baise-moi fort, j’en ai besoin.’ Il rit, déchire le chemisier. Seins jaillissent, il suce un téton, mord. Douleur exquise. Je défais sa ceinture, sa bite jaillit, épaisse, veinée, tête luisante. ‘Grosse salope de voyageuse.’ Je m’agenouille, avale goulûment. Glouglous obscènes, salive coule sur mon menton. Il me relève, me jette sur le lit. Jupe relevée, string arraché. ‘Écarte, montre-moi ta fente.’ Je obéis, lèvres ouvertes dégoulinent. Il plonge, langue vorace lèche mon clito, aspire mon jus. ‘T’as le goût du vice.’ Je crie, ondes de plaisir me traversent.
L’Explosion
Il se redresse, bite en main. ‘Supplie.’ ‘Nique-moi, Octave, défonce-moi !’ Il s’enfonce d’un coup, brutal. Chatte étirée, remplie à bloc. Coups de reins sauvages, lit grince, cadre tape le mur. Bruits de claques, peaux moites qui claquent. ‘T’es une chienne en chaleur !’ ‘Oui, plus fort, défonce mon trou !’ Je griffe son dos, ongles enfoncés. Il me retourne, fesse en l’air. Paume claque mes globes, rougeur immédiate. ‘Comme Marguerite, hein ?’ Souvenir de la lecture, ça m’excite plus. Bite replonge, main sur ma nuque. ‘Gicle pour moi.’ Orgasme monte, ventre se contracte. Je hurle, jets chauds aspergent ses couilles. Il grogne, se vide en moi, sperme brûlant inonde mes parois. On s’effondre, sueur poisseuse, cœurs affolés. Silence ponctué de souffles rauques.
Douché rapide, eau froide qui picote. Je boucle ma valise, string neuf enfilé. Il paie la chambre, sourire complice. ‘Bonne route, Anonyme.’ Pas d’embrassade, juste un clin d’œil. Je reprends la navette, aéroport en vue. Ville inconnue défile, anonyme à nouveau. Cul encore palpitant, jus mêlé coule discrètement. Frisson de liberté. Prochaine escale, nouveau jeu. Personne ne saura.