Escale torride au Manoir de Guermantes : ma liberté charnelle sous la pluie
La pluie torrentielle d’hier m’a forcée à m’arrêter au Manoir de Guermantes, début juin 2007. Voiture garée dans la cour boueuse, 10h30, brouillard épais. Loin de mon quotidien, anonyme ici, je respire la liberté. Le proprio m’offre une chambre pour l’orage. Je suis Daphnée pour lui, assistante de passage, mais en vrai, voyageuse affamée de frissons.
Je monte dans le boudoir préparé. Tenues neuves déballées : robe noire fendue jusqu’aux hanches, jarretelles roses, bas brillants, escarpins vernis. Pour son plaisir et le mien. Café dans le salon rouge, je propose mes services pour ses comptes. Erreur fiscale en vue, je m’en occupe. Il me détaille, mon cul moulé. Ronronnement lointain d’une vieille pompe dans la cour. Lumière tamisée, feu dans l’âtre.
L’Approche : liberté pluvieuse et rencontre fatale
Inventaire du linge en buanderie. Minijupe cuir blanc, chemisier nacre, gants dentelle, bas blancs reversés, socquettes ajourées, chaîne ‘Salope’ au cou. Je grimpe sur la pointe des pieds, string dentelle expose ma fente oblongue. Il bande derrière moi. Cambrure instinctive, cul contre sa bite raide. ‘L’inventaire est fini, Monsieur. Des draps rouges ce soir ? Pour les essayer…’
Ses mains sur mes hanches. Bouche rouge glissante. Je m’accroupis, boutons sautant, zip qui descend. Lèvres huileuses engloutissent sa queue. Ô parfait, gorge profonde, langue sous les couilles. Rageuse, je pompe, gémis. Il gicle au fond, âcre et suave. Goût de foutre sur ma langue quand on s’embrasse.
Offert sur la table, doigts en chatte, cris de louve. Guêpière dévoilée, seins gonflés. ‘La salope de Monsieur, prête à être enculée.’ Cul cambré haut sur talons 13cm, string écarté. Coup sec dans l’anus, spasmes, sanglots ravissants. Jouissance piqûre, pleurs longs.
L’Explosion : baise sauvage au cœur du manoir
Cabinet de toilette : repasse rouge. Déshabillé tulle blanc sur guêpière, voile, voilette, poupée salope immaculée. Visite : chambre à barreaux, boudoir soie rouge. Langue grasse mordille oreille. Bibliothèque, passage secret. Escaliers humides, flambeau craque. À mi-chemin, je le tire : yeux brillants dans pénombre.
Thé Art déco, tailleur gris, guêpière dessous, bijoux offerts. Sur genoux, ‘Sperme de Monsieur me manque.’ Bite en chatte fendue, scène douce. Soir : dentelle rouge totale, escarpins 15cm, voile, voilette. Champagne, sous bureau à quatre pattes, bouche gouffre, avale tout. Enculée avant table : ‘Salope doit l’être correctement.’ Objet, poupée.
Valise bouclée à l’aube. Pluie fine, moteur ronronne. Clés rendues, sourire distant. Il ignore mon vrai nom. Traces effacées, je file vers l’inconnu, chatte encore palpitante, libre.