Libérée en hôtel : ma baise sauvage avec mon beau-frère en nuisette
Le bourdonnement discret de l’ascenseur s’arrête au couloir. Chambre 217, hôtel anonyme au cœur d’une ville inconnue. Lumières tamisées filtrent à travers les rideaux épais. Fraîcheur des draps sur le lit king size. Je suis loin de mes gosses, de mon mari en travaux à la campagne. Ici, je m’appelle personne. Téléphone cet aprèm à ma belle-sœur, prétexte le parapluie oublié chez eux la semaine dernière. Elle tombe dans le panneau, fixe rdv 20h30 avant son boulot de nuit. Liberté totale. Frisson dans le ventre. Je passe la nuisette blanche ultra-courte, rien dessous. Cuisses nues, seins tendus. Sonnette. J’ouvre. Lui, 38 ans, brun, 1m78, 80kg. Yeux écarquillés. Son sexe durcit déjà sous le jean. ‘Entre’, je souris. Pas de mari, pas d’enfants endormis. Juste nous, imprévu charnel. Il hésite, je l’attire au salon-canapé. ‘Café ?’ Je me penche exprès, cul bombé en l’air. Il mate, hypnotisé. Je reviens, m’assois collée. Nuisette remonte haut sur cuisses pleines. Il bande dur. Je l’embrasse, langues voraces. Main sur sa braguette. Choix fait : pas résister.
Ses mains rugueuses sur mes cuisses douces. Pas de culotte, chatte déjà humide. Il me bascule sur le canapé moelleux. Écarte mes jambes. Lézarde mon clito gonflé. ‘Putain, j’adore ça, suce-moi le minou salaud !’ Je relève cuisses max, orgasme fulgurant monte. Je mouille comme fontaine, il boit tout, langue affamée. Jus sucré coule sur menton. ‘Maintenant, je te pompe.’ Braguette down, queue raide sort. Je branle lent, engloutis d’un coup. Aspire fort, gorge profonde. ‘Ta femme dit que t’aimes ça.’ Il grogne vulgaire : ‘Suce, salope de belle-sœur.’ Cinq minutes, je pompe divin. Il craque : ‘À quatre pattes, chienne.’ Levrette. J’écarte fesses. Il pénètre d’une poussée longue, vit épais remplit ma chatte. ‘Baise-moi fort !’ Pistons sauvages, claquements humides contre fesses. Doigt au cul, je hurle, jouis en spasmes, cyprine gicle sur cuisses. Il accélère, queue trempée. ‘J’vais gicler !’ ‘Pas dedans, en bouche.’ Je pivote, reprends en bouche. Il explose, sperme chaud inonde gorge. J’avale tout, lèche goutte finale. Braguette up. Corps luisants de sueur, haleine mêlée.
L’Approche
Langoureux baiser final, mains partout. Promesse de recommencer ? Non. Ici, sans lendemain. Je me lève, nuisette froissée. Bruits de la ville dehors, klaxons perdus. Il part, retard au taf, sourire idiot. Moi, je boucle valise. Clés rendues au desk, regard neutre. Taxi ronronne vers aéroport. Redevenue étrangère. Son goût s’efface, anonyme pour toujours. Plaisir brut, trace zéro.