Ma nuit de sexe brut avec un mercenaire dans les ruines de la forêt interdite

Le sentier serpente sous la canopée étouffante d’Ombre-de-Alds. Loin du village, en patrouille avec Nirni, je savoure cette liberté sauvage. Arbres centenaires, écorce rugueuse sous mes doigts. Air lourd de mousse et d’humidité. Le crépitement lointain d’un ruisseau comme un appel. Soudain, hurlements bestiaux. Kobolds, ces salauds grisâtres, nous cernent dans la clairière. Épieux rouillés, grognements primitifs. Nos cimeterres dansent, rondaches noires claquent. Puis, tonnerre de sabots. Korim surgit, lame brandie, sang vert giclant. Son cheval rue, muscles saillants sous la peau. Il décapite, embroche. Combat fini en un souffle. Il descend, géant barbu, yeux froids. Sa peau hâlée pue la sueur et le fer. Je m’approche, cœur battant. Parfum musqué, regard qui me fouille. “Merci, shel’nir”, je murmure, voix suave malgré le sang sur mes joues. Sa voix rauque répond. On parle. Nirni s’avance, ses courbes généreuses tremblent. Cheveux d’or, yeux émeraude. Soleil couchant rosit tout. “Viens au sanctuaire de Tamori”, je propose, sourire espiègle. Pas de résistance. Frisson de l’inconnu. On guide sa monture, fesses moulées dans le cuir tendu. Ruines envahies de lianes. Pierres anciennes, statue rosée de la déesse nue. Feu allumé vite, crépitements joyeux. Il soigne son cheval, on dévore pains à la viande, vin âpre. Légendes chuchotées, rires. Chaleur monte. On le touche. Ses épaules larges. Il ne fuit pas.

Mains sur son torse, chaleur traverse le lin. Baisers voraces. Sa langue envahit ma bouche. Nirni empoigne sa bite à travers le tissu. Gros, dur. “Putain, du sang d’ogre”, je ris. On défait ses chausses. Queue monstrueuse, veines gonflées. Paumes douces la caressent, couilles lourdes. Il pétrit mes petits seins, tétons durs. Doigts dans ma chatte trempée, bouton qui pulse. Je m’agenouille, lèche le gland salé. “Hmmm, bon goût”. Gorge profonde, je m’étouffe presque, mais j’avale tout. Nirni suce ses burnes, langue agile. Il gémit, hanches tressautent. “Vas-y, suce-moi fort, salopes”. On rit, on aspire. Prêtes à exploser. Au feu, sur sa couche. Nirni s’ouvre, cuisses écartées. Chatte lisse, ruisselante. Je lèche son téton, frotte son clito. Korim pousse, centimètre par centimètre. Elle hoquette, “Aah, trop gros !”. Parois serrées l’enserrent. Il pompe lent, puis sauvage. “Baise-moi, humain, défonce-moi”. Elle jouit, ongles dans son dos, corps secoué. Il sort, luisant. Moi à quatre pattes. Empalée d’un coup. “Pas si gros, hein ?” Je provoque. Erreur. Il me plaque, pilonne brutal. Bites claque contre fesses. “Prends ça, petite pute d’alde”. Profond, rapide. Chatte en feu, plaisir explose. Je hurle, spasmes. Il gicle dedans, chaud, abondant. Statue brille, roses et bleues. Déesses contente.

L’Approche

Aube grise. Feu fume. Ravage hennit. Lui seul, nu sous couverture. On a filé sans bruit, pieds nus sur mousse froide. Parchemin roulé, anneau gravé. “Merci, Korim. Reviens, brûle ça”. On disparaît dans brume. Lui reprend sentier nord, vers Arkandar. Moi, anonyme encore, frissons dans ventre. Liberté totale. Prochaine patrouille attend. Aucune trace.

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