Ma partouze torride avec trois ouvriers en escale à l’hôtel

Le bar de l’hôtel ronronne doucement, lumière tamisée qui danse sur les verres. Je suis Joëlle, la patronne, mais ce soir, je me sens Anonyme. Loin de mes habitudes, ces trois ouvriers en déplacement me regardent comme des proies. Lionel le vicelard raconte déjà ses pelotages en cave. Mon cœur bat fort. Liberté totale : ils repartent vendredi, aucune trace.

Mercredi soir, calme plat. Digestifs offerts. Conversation glisse sur Amandine, ma serveuse aux seins pointus. Je ris, avoue que son décolleté fidélise. Ils me charrient : ‘Et toi, Joëlle, avec ton 95D ?’ Lionel insiste, défie. ‘T’es dégonflée.’ Je rougis, mais ça chauffe en bas. Jeudi matin, cinq heures. Je descends en mini-jupe cuir, bas noirs, chemisier transparent. Nichons lourds qui ballottent libres, aréoles sombres visibles. Coup de massue pour eux. ‘Un appel au viol !’ Je défais boutons un à un. Vallée profonde, seins presque à l’air. Main sur mon nichon : chaude, lourde. ‘Dis donc !’ L’heure presse, ils partent bosser durs.

L’approche chaude au bar tamisé

Toute la journée, je mouille en repensant à leurs regards. Soirée, après souper. Bar désert. Je reviens nouée sur nombril, seins nus dessous. ‘Montre-nous pour de bon.’ Deal : torse nu pour eux. Chemises volent. Corps musclés, bronzés. J’hésite, puis strip-tease lent. Mamelles claquent, bouts foncés durs. Ils bandent.

‘Queues dehors, branlez-vous.’ Salope ? Oui, ce soir. Ils obéissent. Max et son monstre : énorme, veines saillantes. Je m’installe sur table, jambes écartées. Doigts en chatte, bouton gonflé. ‘Je me suis branlée cinq fois hier.’ Orgasme bruyant, corps secoué.

À genoux, je pompe Lionel profond, bave partout, couilles malaxées. Puis moi, puis Max – gland énorme, gorge étouffée. Ils giclent dans ma bouche. J’avale tout, affamée.

L’explosion de bites et de cris

Capotes, herbes magiques de Max. Baisade sauvage. Pipes baveuses pour rebander. Vaginal d’abord, chacun tour à tour. Je cambre, crie : ‘Plus fort !’ Ils éjaculent sur nichons, visage, ventre. Cravate de notaire : ma poitrine serre queue, Lionel me bourre chatte. Foutre chaud sur cou, cheveux.

Max en levrette, pouce anal. ‘Prenez-moi le cul !’ Sodomes profondes, je beugle. Puis double : Lionel cul, lui chatte. Hanches folles, queues qui se frôlent. Orgasmes en rafale.

Double vagin finale. Sur lui, Max force à côté. Chatte distendue, deux chibres au fond. Je hurle, jouis sans fin. Foutre partout : fraîche, séché, ruisselant.

Douches, lits. Vendredi matin, cafetière seule. Ils mangent, rient : ‘Sacré vide-couilles !’ Chèques payés, valises. Portes claquent, camion ronfle au loin. Ville endormie avale tout. Je souris, essuie comptoir. Anonyme redevenue patronne. Parenthese close, frissons gravés. Prochaines escaleurs ?

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