Rencontre sauvage à l’aire du col du Chat : mon sexe anonyme en Savoie
Le moteur ronronne doux sur l’asphalte chaud. Juillet, presque seize heures. Soleil cogne fort au-dessus du lac du Bourget. Je file vers Belley, col du Chat en vue. Voiture de location, anonyme comme moi. Loin de mon quotidien, je respire la liberté. Une pote m’a tuyautée : cette aire, à un kilomètre après Chambéry, spot de baise pour mecs en rut. Curieuse, obsédée, je bande l’idée. Célibataire, je m’autorise tout ici.
À l’aire précédente, j’ai viré ma culotte. Short flottant court, t-shirt léger. Mon sexe libre frotte mes cuisses. Chaleur humide entre les jambes. Je ralentis, parking quasi vide. Voitures en retrait, ombre des arbres. Bois de chaque côté, intimité boisée. Je gare à l’ombre. Air frais caresse ma fente, déjà gonflée. Couilles ? Non, mes lèvres s’écartent un peu, visibles si on mate.
L’Approche
Sente à droite, je m’y enfonce. Brins craquent sous mes sandales. Un mec passe : cinquantenaire, moustache blanche, tonsure, bedonnant, bermuda. Ses yeux dévorent mon entrejambe. Je continue, cœur battant. Pas derrière moi. Dix mètres. Il mate sans gêne. J’ai soif de pisser, mais c’est prétexte. J’écarte les jambes face à lui, au loin. Doigts sur lèvres, je force. Rien ne vient, excitation bloque. Je secoue mes chairs, fente luisante. Il bande mon cul, je sens son regard brûler.
Soudain, sa bite dure contre mes fesses. Main droite sur ma chatte, gauche malaxe mes seins sous le t-shirt. Choc électrique. J’hésite, figée. Vague de panique, mais corps trahit. Il glisse un doigt en moi, mouille ma raie. Bouche dans mon cou, barbe râpeuse picote. Sa queue frotte entre mes cuisses, tape mes lèvres intimes. Synchronisé, il me pilote. Un voyeur surgit, paluche sa bite. “C’est Philippe, le branleur chronique. Donne-lui du spectacle !” Sa voix rauque m’allume. Il accélère, doigts en moi, queue dure. J’explose, jus gicle. Il s’agenouille, langue avide avale tout. Délicieux, vorace.
“Ton nectar est sucré, premier cru.” Il se redresse, léchant ses babines. “Chez moi, plus tranquille ?” Pas du coin, mais partante. Sa Mercedes 74 file devant ma location. Villa chic sur hauteurs de Chambéry. Salon classe, meubles anciens. Canapé moelleux. Il sonne la clochette. Maria, quarantaine, tablier noir-blanc : “Bière pour Madame, thé pour moi.”
L’Explosion
Sa main remonte ma cuisse, atteint ma fente trempée. Gênée, mais popaul féminin durcit. Maria revient, mate sans ciller. “N’est-ce pas avenant ?” Il caresse mes lèvres. “Oui, Monsieur, pleine satisfaction.” Elle file. On se déshabille. Lui rasé partout, queue monstrueuse. Moi nue, peau lisse. Baiser fougueux, moustache chatouille. Il me déguste : tétons pincés, ventre léché, chatte titillée.
À quatre pattes, langue sur mon cul. Doigts élargissent. Sa bête énorme pousse. Résistance, puis glisse profond. Prostate ? Mon point G hurle. Il pilonne, locomotivesque. Bruits de succion, claquements fesses. Maria appelée pour toilette. Il jouit en moi, puis nettoie, bouffe son sperme de ma raie. Me pompe à fond, avale ma giclée.
Rafraîchissements. Promesses vaines. Je repars, short sans culotte, valise mentale bouclée. Belley m’attend, lui reste inconnu. Traces effacées, frisson gravé.