Rencontre Lesbienne Torride à Clermont-Ferrand : Mon Plaisir Anonyme en Escale
Le studio de Nathalie sent le linge frais et le parfum bon marché. Troisième étage, immeuble ancien de Clermont-Ferrand. J’arrive en jupe bleue, sans culotte, les cuisses encore humides de ma propre excitation. L’air tiède de la rue colle à ma peau. Je suis Anonyme ici, loin de mon quotidien, une voyageuse sans attaches. Elle m’invite, blonde aux seins lourds, hôtesses de l’office de tourisme. Son rire frais, un peu bête, m’attire. ‘Viens chez moi, pour ton frère.’ Mensonge facile. Je veux sa chair.
On boit de l’eau glacée du frigo. Le ronronnement discret du vieil appareil remplit la pièce. Ses chevilles épaisses, ses mollets ronds. Je la détaille. ‘Prête-moi ta douche.’ Nue en un clin d’œil. Mes seins fermes se dressent sous le miroir. Mes lèvres pulpeuses s’entrouvrent. Le jet tiède ruisselle. Mes doigts glissent sur mon clito gonflé. ‘Nathalie, rejoins-moi.’ Elle hésite, puis entre. Vraie blonde, poils follets sur le pubis. Eau froide sur ses tétons roses. Ils durcissent. ‘Ça fouette la chair !’ Je savonne ses seins opulents, descends dans son sillon fessier. Mon majeur taquine son trou. Elle halète, colle son ventre au mien. Nos bouches se scellent. Langues voraces. ‘Sur le lit, vite.’
L’Approche : Liberté et Rencontre Fortuite
Elle s’étale, jambes écartées. Chatte ouverte, rose et humide. Je mords ses tétons, aspire son clito. Elle se tord. ‘Continue, Delphine, putain !’ – Je suis Delphine ce soir, anonyme voluptueuse. Ma langue fouille. Ses jus coulent sur mon menton. Mais elle reste passive. ‘Active-toi, salope, ou je te laisse en plan.’ Elle râle, me traite de chipie. Se venge sur mes seins, pince fort. Douleur exquise. Chatouilles aux aisselles. Je ris, je hurle. Nos corps luisants de sueur. Elle à califourchon. Je la bascule. 69 vorace. Ma chatte sur sa bouche. Sa langue barbotte dedans. ‘Tu mouilles grave !’ Gode vibrant du tiroir. Elle l’enfonce d’un coup. Vibrations folles. Va-et-vient brutaux. Mon cri se perd dans sa fente. On jouit ensemble. Tremblements. Jus partout. Cris étouffés par la ville bruissante dehors.
Le lit défait, draps froissés et trempés. Son odeur musquée imprègne l’air. Elle ronfle déjà, repue. Je me lève, nue. Miroir : corps marqué de rougeurs, clito encore palpitant. Liberté totale. Pas d’attaches. Je ramasse mes fringues. Jupe bleue, chemisier beige. Pas de culotte, le vent caresse ma fente béante. Sac en bandoulière. Clé posée sur la table. Porte claquée doucement. Escaliers grinçants. Rue animée, 20 heures pile. Vieux séminaire m’attend, étudiants chrétiens à débaucher. Je trottine, talons clac-clac. Messieurs me lorgnent. Fesses rebondies sous la jupe. Air frais entre mes lèvres intimes. Taxi jaune au loin, moteur qui tousse. Prochain arrêt : plus d’imprévu. Je repars anonyme, valise invisible, désirs ravivés. Personne ne saura. Ville inconnue avale mes traces.