Rencontre sauvage au bord de la rivière : mon orgasme offert à un inconnu en voyage
La chambre d’hôtel sent le linge frais et l’humidité de la province. Fenêtre ouverte sur la rivière qui murmure. Je suis Anonyme ici, loin de ma vie, valise à moitié défaite. Petit-déjeuner avalé, legging enfilé, soutif de sport qui comprime mes seins. Besoin de courir, de sentir le vent sur ma peau. Liberté totale, personne ne me connaît. Je descends, traverse le parking désert, direction les berges. Le chemin est solitaire, herbe haute, pont de chemin de fer au loin. Aurore rose, oiseaux qui piaillent. Mes baskets crissent sur le gravier.
Je double un mec à la canne à pêche. Barbu, 1m78, air baroudeur. Yeux marrons qui s’attardent. Je souris, cours en arrière un instant. ‘Salut !’ Énergie électrique. Il pêche, concentré, mais je sais qu’il mate ma silhouette athlétique, short moulant mes fesses. Châtain clair, joues rougies par l’effort. Un kilomètre plus loin, sous le pont. Pierre froide contre mon dos. Halètements du footing. Envie monte, brutale. Loin de chez moi, je m’autorise tout. Main droite glisse sous le short. Doigts sur la toison humide. Je surveille la rive d’en face. Il approche, silencieux. Parfait.
L’approche : liberté et exhibition au bord de l’eau
Short baissé à mi-cuisses, culotte avec. Doigts qui écartent les lèvres, clito gonflé. Respiration saccadée, poitrine qui monte et descend sous le tissu. Gauche sous le tee-shirt, pincements aux tétons. Deux doigts dedans, jus qui coule. Bassin qui ondule. Ondes de plaisir. Je mords ma lèvre, spasme arrive. Corps raide contre le granit rugueux. Pantelante. Je me rajuste, tourne la tête. Droit dans ses yeux. ‘Ça vous a plu ?’ Clin d’œil. Il bégaie, idiot excité. ‘Oui, beaucoup. À bientôt.’ Je ris, marche. ‘OK’, hésitant. Frisson dans le ventre. Il a vu tout.
Deux semaines passent. Business prolongé, je reviens jogger là. Même heure, même pont. Il est là, canne posée. Pas de poisson aujourd’hui. ‘Je t’attendais.’ Voix rauque. Pas de mots inutiles. Je m’approche, rive franchie par un gué discret. Sous le pont, ombre fraîche. Sa barbe gratte ma joue. Mains sur mes hanches. Short arraché d’un coup. ‘T’es une salope.’ ‘Ouais, baise-moi.’ Il me plaque au granit, froid sur mes fesses nues. Bite dure, sortie du jean. Grosse, veinée. Je m’agenouille, terre humide. Bouche ouverte, suce vorace. Glotte deep, salive qui dégouline. Il grogne, poigne mes cheveux.
L’explosion : baise crue sous le pont et adieux volés
Debout, jambes écartées. Il enfonce, brutal. ‘Putain, t’es trempée.’ Coups de reins sauvages, claques de chair. Mes seins libérés, tétons mordillés. ‘Plus fort !’ Murmures sales : ‘Jouis sur ma queue.’ Doigts sur mon clito, cercles fous. Orgasme qui explose, cuisses tremblantes. Il me retourne, sodomie rapide, lubrifiée par ma mouille. Éjac dans ma bouche, goût salé. On halète, sueur mêlée. Pas de câlins. Juste le bruit de la rivière, train lointain qui gronde.
Je me rhabille, sourire complice. ‘C’était bon.’ Il hoche la tête, sonné. Je repars en trottinant, corps endolori, plaisir diffus. Retour à l’hôtel. Valise bouclée en dix minutes. Clés rendues au desk, sourire poli. Taxi vers la gare. Ville qui défile. Anonyme repart. Lui, restera avec le souvenir. Moi, prochaine escale, nouveau frisson. La rivière coule, indifférente.