Anonyme à l’hôtel : mon coup d’un soir brut et libérateur
Le taxi ronronne sur l’autoroute, Paris s’éloigne. Je débarque dans ce petit hôtel de banlieue, anonyme totale. Valise bouclée pour un séminaire bidon, mais surtout pour respirer. Chambre 312, moquette usée, draps frais qui sentent le propre. La ville inconnue bourdonne dehors, klaxons étouffés. Je descends au bar tamisé, lumière orange sur le comptoir. Un…