Nuit anonyme et sauvage à l’hôtel de Roissy : extase sans lendemain
La porte de la suite 1601 s’entrouvre sur une bouffée d’air tiède, chargé d’odeurs de sexe et de whisky. Trois heures du mat’, l’hôtel bourdonne encore du ronron des climatisations. Je frappe doucement, plateau en main, capotes en vrac. Gufti apparaît, peignoir tendu par sa queue raide, un chiffon devant pour cacher l’évidence. Son regard…