Mon trio torride au centre de rééducation : baise sauvage en escale anonyme
Le lounge de l’hôtel vibre d’un ronronnement discret, verres qui tintent, lumière tamisée orangée. Capitale anonyme, déplacement pro. Loin du mari, des gosses, des repères. Marcel m’attend, sourire complice. Cinq ans qu’on se rejoint ici, bites et chattes en furie dans des chambres mitoyennes. Ses voisins ont dû bander ou jouir en écoutant mes cris. Aujourd’hui, direction le centre de rééducation. Jean-Pierre, opéré de la hanche, coureur de jupons légendaire. On l’a déjà baisé à trois, sa queue monstrueuse m’a fait saliver. Voiture de location, moteur qui gronde, cuisses nues sous ma jupe courte. Arrivée, chambre étroite. Lui en pyjama sur le lit, pâle mais sourire carnassier. “Est-ce que tu souffres ?” Marcel demande. Je m’assois sur ses genoux, chaise en formica froide contre mes fesses. Main de Marcel qui glisse sous ma jupe, caresse mes globes soyeux. String écarté, doigt à l’orée de ma chatte déjà humide. Tension monte, questions sur sa bite post-op. “Tu crois que tout fonctionne ?” Jean-Pierre rit, parle rasage, érection devant l’infirmière. Ma chatte palpite, je masse la queue de Marcel, semi-dure. Doigt en moi, humidité qui sourd. Frisson de l’imprévu, ici, en plein jour, centre médical. Liberté totale, personne ne sait qui je suis.
Main baladeuse sous son pyjama. Poils rasés, doux partout. “Ta queue durcit vite.” Elle jaillit, énorme, circoncise, veines saillantes. Je m’agenouille, chaise glisse devant le lit. Lèvres sur gland, goût salé, langue qui tournoie. Bouche distendue, je l’avale lentement, main sur couilles lourdes. Marcel derrière, doigts dans ma chatte ruisselante, pouce sur anus palpitant. “Il me doigte la chatte et m’encule avec son pouce.” Jean-Pierre gémit, mains dans mes cheveux. Toc-toc ! Porte s’ouvre, infirmière blonde, rondelette, sourire coquin. “Je mets le voyant rouge. Continuez, c’est bon pour la rééducation.” Elle cligne, disparaît. Adrénaline explose. Pyjama baissé, je pompe voracement, salive qui coule. Branlette sur Marcel, bite dure sortie du slip. Doigts de Marcel enfoncés, chatte et cul simultanément. “Je veux vos queues en même temps.” Promesses crues : “Je te défonce la chatte, il t’encule.” Marcel écarte mon string, pénètre ma chatte brûlante. Serrée, poisseuse. Va-et-vient synchro, bite en chatte, doigts dans cul. Jean-Pierre jouit en premier, sperme épais que j’avale, gorge pleine. Marcel gicle au fond, mon orgasme déchire, cris étouffés, corps qui tremble. Cyprine et sperme dégoulinent sur cuisses.
L’Approche
Salle de bain rapide, doigt dans chatte, goût de nous sur ma langue. Marcel suce mon doigt. Jean-Pierre effaré, couilles vides. “Quelle pompeuse.” Infirmière croisée dehors, sourire : “Il va bien ?” “Très bien, pratique régulière bénéfique.” À l’hôtel, draps frais, odeur de sexe sur ma peau. Marcel me baise encore, mais c’était l’apéritif. Valise bouclée le lendemain, train qui file, capitale derrière. Anonyme repartie, traces effacées. Lui se souvient d’une voyageuse insatiable, rien d’autre. Frisson persiste, prochaine escale attend.