Anonyme en Hôtel : Ma Rencontre Sauvage avec des Blacks en Voyage
Le ronronnement du moteur de ma voiture de location s’éteint dans la rue animée. Afrique des sens, cris de marché, odeurs d’épices et de sueur. Loin de Pierre, des filles, du cocon français. Ici, je suis Anonyme. Blonde russe au corps affamé. Le petit hôtel-café au bout de l’impasse m’appelle. Bar tamisé, lumière orangée sur bois usé. Trois Blacks au comptoir. Musclés, sourires carnassiers. Yeux qui me déshabillent déjà. “Une blonde comme toi, rare par ici.” Rhum offert, brûlant la gorge. Rires complices. Leurs mains effleurent mes cuisses sous la table. Robe légère, string humide. Le cœur cogne. La chatte pulse. Pourquoi dire non ? C’est l’imprévu, le frisson sans trace. “Monte avec nous, chambre 14.” Je suis. Escaliers craquent. Porte claque.
Mains partout. Zip de la robe qui descend dans un froissement sec. Seins libérés, tétons durs sous leurs paumes rugueuses. String arraché, jeté au sol. À genoux sur tapis râpeux. Trois bites noires dressées. Gros glands luisants, veines saillantes. J’en gobe une, salée, chaude, pulsant sur ma langue. “Suce, salope blanche.” Oui. Je bave, gorge profonde. L’autre frotte ma joue, tape mes lèvres. La troisième caresse mes cheveux blonds. “T’aimes les grosses noires, hein ?” Gémissement affirmatif, bouche pleine. Ils rient. Me relèvent. Lit aux draps frais, odeur de musc. Un me plaque dos contre matelas. Cuisses écartées. Sa langue fouille ma fente trempée. “T’es inondée, pute.” Doigts qui écartent, claquent mon clito. Je jouis vite, dos cambré, ville qui hurle dehors étouffant mes cris.
L’Approche : Liberté et Tentation Fortuite
Il s’empale. Bite énorme, noire, qui étire ma chatte. “Putain, serrée !” Je griffe son dos luisant. Hanches qui claquent, couilles giflent mon cul. L’autre s’assoit sur mon visage. Gland contre lèvres. Je lèche, aspire ses couilles lourdes. Le troisième branle sa queue près de mes seins. “À moi le cul maintenant.” Ils me retournent. À quatre pattes. Salive crachée sur mon trou. Gland qui pousse, brûle, envahit. Double pénétration. Chatte et cul remplis à bloc. “T’es notre chienne blanche !” Coups synchrones, chairs qui claquent humide. Sueur goutte, mélange nos peaux. Ville bruyante avale nos grognements. “Dis à ton mari imaginaire que t’aimes les Blacks !” Je hurle : “Oui, baisez-moi fort ! Remplissez-moi !” Orgasmes multiples. Ils déchargent. Foutre chaud gicle en moi, coule sur cuisses. Je tremble, vidée, comblée.
Corps lourds s’effondrent. Je me lève. Draps froissés, air poisseux. Rhabille vite. Robe zipée, string en poche. Baisers volés, rires essoufflés. “Reviens, Anonyme.” Pas de nom, pas de numéro. Clés rendues au bar, sourire au patron. Dehors, nuit tiède. Moteur ronronne à nouveau. Valise dans le coffre, je file vers l’aéroport. Etrangère pour eux, ombre disparue. Pierre attendra à l’hôtel principal, ignorant tout. Mon secret pulse encore entre mes cuisses.