Partouze crue dans une cave de la Croix-Rousse : mon anonymat libéré à Lyon

J’ai posé ma valise dans un hôtel modeste sur les pentes de la Croix-Rousse. Train de Paris claquement des portes encore dans les oreilles. Lyon m’enivre déjà, anonyme totale, prête à tout. Dans un bistrot enfumé, je croise Sélim. Beaux yeux sombres, corps athlétique. Il quémande un coup de main pour récupérer ses affaires chez son oncle. Fou rire partagé, je monte avec lui. Trois étages raides, ampoule nue qui grésille. Au premier palier, deux lascars clopes au bec, odeur âcre d’herbe qui colle aux narines. Pas rassurante l’ambiance, mais le frisson m’attire.

Devant la porte, Sélim frappe. Sa cousine ouvre, mimique inquiète. L’oncle surgit, gueule furieuse, miettes sur le menton. ‘C’est qui celle-là ?’ Je joue le jeu, accent paysan bidon : mes parents ont une ferme à Mornant, cueillette abricots, besoin de bras. Nourri logé SMIC. L’oncle rit aux éclats, se tape les cuisses. Thé à la menthe brûlant, télé braille. Vingt minutes plus tard, sacs en main, on descend. Sélim file à la cave. Bruits sourds, voix basses. Il colle l’oreille : ‘Ton Chinois se fait passer à la casserole.’ On jette un œil. Lumière jaunâtre 40W, cave étroite. Kaomin coincé au fond, matelas empilés. Cheveux longs noirs, corps mince féminin, pétrifié. Les deux voyous, shorts blancs tendus, branlent leur queue. ‘Suce, Chinois !’ Beigne claquante, à genoux forcé. Ma chatte palpite déjà sous mon jean.

L’Approche : Liberté et rencontre imprévue

Sélim ouvre grand : ‘On joue ?’ Coup de pied magistral dans les couilles du monstre, 25 cm de bête molle maintenant. L’autre prend mon talon en pleine gueule. Kaomin nous aide, on attache le leader sur les matelas avec tendeurs vélo. ‘C’est la quatrième fois,’ avoue-t-il, voix fluette accent asiatique. On rit, tension explose en désir brut.

Sélim nu, queue raide. Kaomin enduit le vibro géant de gel, bourre le cul du lascar. ‘Hoooaaaa !’ Cris étouffés. Le mec bande dur, gémit. Sélim remplace, enfonce sec. Han ! Ah ! Peau claque sur peau. Je bande pas, mais mouille grave. J’arrache mes fringues, peau frissonne dans l’air humide. Odeur de sueur, herbe, excitation. Kaomin à genoux lèche l’anus de Sélim qui grogne arabe. Moi derrière lui, langue dans son cul lisse, goût salé doux. Fou rire nerveux, têtes qui balancent. Sélim accélère, râle, jouit profond. Sperme coule.

L’Explosion : Baise viscérale et plaisirs déchaînés

Le lascar détaché : ‘Première fois, trop bon !’ Monstre prêt, je le branle, énorme, veines gonflées. À genoux, je l’avale moitié, gorge étirée. Il gémit ‘Ooooh !’ Capote tendue, gel froid. Il défonce son pote, centimètre par centimètre. Cris mêlés plaisir douleur. Kaomin se branle, Sélim me pénètre d’un coup, fesses écartées. Sa queue épaisse remplit, claques sèches. Je pompe le lascar cambré, bouche pleine, rythme fou. Sueur goutte, ampoule bourdonne, cave pulse comme un cœur.

Tout explose. Je jouis criée, chatte serrée sur Sélim. Jets chauds en moi. Monstre rugit, lascar éjacule matelas trempé. Sélim repart, interminable. Kaomin hurle aigu, monstre le vide.

Halètes lourds. On s’habille, rires complices. Sélim et Kaomin chez moi hôtel. Nuit à trois, corps emmêlés. Matin, valise bouclée. Clés rendues, taxi quais Rhône. Train reprend, anonyme repart. Pas de traces, juste frissons gravés. Ville inconnue avale nos bruits.

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