Ma nuit anonyme en chambre d’hôte : sexe brut après l’accident
L’accident m’a flanquée à terre, à quelques bornes de cette maison perdue. Voiture en vrac, bras plâtré, bleus partout. La police appelle les proprios du BnB. Lui, Alex, débarque à l’hosto. Étouffant dehors, couloirs qui puent le désinfectant. Il me soutient, main sur ma hanche nue sous le tee-shirt taché. Culotte beige, sandales. Frisson d’imprévu. Loin de mon quotidien, de papa en Corée, je suis Anonyme ici. Voyageuse sans attaches, envies vives qui bouillonnent. Dans sa caisse, ceinture sous l’écharpe, son bras frôle mes seins. Pharmacie, arrivée chez lui. Sa femme Amandine file au taf de nuit. Canapé frais, petits pois glacés sur ma joue gonflée. Soupe chaude slurpee à la paille. Elle parle liberté, partages coquins. Son clin d’œil : “Ne te congèle pas, il aime pas les mannequins froids.” Porte claque, moteur ronronne et s’éloigne. Seuls. Salle de bain miroir cruel : visage tuméfié, corps zébré. À poil pour la douche. Il enfile un maillot, je mate son sexe se tendre déjà. Photos des bleus pour l’assur’, pose porno glauque qui nous fait rire. Eau tiède cascade, son gant mousseux sur mes épaules, seins, fesses. Main nue dans mon minou, replis savonnés doux. Érection qui dépasse, popaul durcit. Essuyage lent, serviette dans chaque pli. Cheville lâche, je m’effondre sur lui. Nu contre nu, il me porte au lit. Jambes écartées, sexe ouvert comme un appel. Il se branle vite aux chiottes. Revient pommade arnica odorante sur mon épaule violette, cheville enflée. Bandage serré. Pipi aidé, essuyé. Câlin demandé, papa fantôme oublié. Tee-shirt trop grand comme robe. Blottie, je craque pas encore. Nuit lourde, plâtre chaud.
Réveil tardif, dix heures. Amandine dort. Il me porte aux toilettes, lit tiède. Câlin demandé, nu sous le tee-shirt. Positionnés, joue sur son épaule. Larmes coulent : vingt ans sans tendresse. Maman morte, Jivič distant. Lui, mon hôte solide. Tension monte, queue raide contre ma cuisse. Plus de mots. Je glisse la main droite bandée sur son pyjama. “Baise-moi, Alex. Brutal, sans chichis.” Il hésite, yeux fous. Polo relevé, culotte arrachée. Plâtre calé, cheville en l’air. Il me plaque, bouche sur ma bouche enflée. Langue invasive, goût sel sueur. Bite épaisse enfoncée d’un coup, sans capote, raw. Gémis rauque : “Plus fort, casse-moi encore.” Hanches claquent, lit grince, plâtre cogne l’épaule. Seins secoués, tétons pincés durs. “T’es une salope anonyme, hein ?” “Oui, défonce-moi, hôte de mes couilles.” Doigts dans mon cul, pouce sur clito. Orgasme explose, jus gicle sur ses couilles. Il grogne, pompe, éjac dans mon ventre chaud. Sueur colle nos peaux, arnica et sperme puent le sexe. Rires essoufflés, baisers sales. Redépose mon plâtre, bande cheville. “T’es pas sa fille, putain de miracle.”
L’Approche
Midi sonne. Amandine bricole en bas. Je boucle sac, provisions au frigo vides. Police, garage, assurances. Alex me porte à la voiture louée demain. Bisou furtif : “Anonyme repart, sans traces.” Moteur vrombit, route inconnue avale la maison. Bleus fanent, plâtre gratte, chatte pleine de lui. Liberté géo reprend, désirs vifs pour la prochaine escale. Hôtel anonyme, bar tamisé, inconnu suivant. Ville bruissante efface tout.



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