Se Faire Pardonner d’une Rayure en Voiture : Baise Sauvage à l’Hôtel Anonyme
La chambre d’hôtel baigne dans une lumière tamisée, rideaux tirés sur la ville inconnue qui bourdonne au loin. Valise défaite à moitié, je respire la liberté. Loin de mon quotidien, de mon grand escogriffe de mari, des gosses. Ici, je suis Anonyme. Hier soir, au bar lounge de l’aéroport hôtel, croisé Jean. Grand, poli, posé. Échecs en tournoi local ce week-end. On a causé, ri. Flashé sur sa voiture de location garée en bas, petite, nerveuse. Ce matin, flemme de marcher 400 mètres au supermarché du coin. Besoin urgent de café pour lui faire un geste sympa. J’ai sauté dedans. Ronronnement du moteur, pédales sensibles, virages vifs. Borne béton en béton. Gnon sur pare-chocs, rayure de 50 cm sur l’aile. Remise en place exacte, invisible du hall. Il appelle pour son tournoi : “J’y vais vite, reviens dans 30 min.” J’hésite : “Attends, j’ai…” Trop tard. Parti. Merde. Neurones en feu, j’enfile sa robe de chambre velours bleu nuit, galon argent. Dessous, bustier satin noir, bas autofixants dentelle, bottines talons aiguilles. Prête à séduire, à pardonner ma bêtise.
Crissement de freins dehors. Porte claque. Il monte les escaliers quatre à quatre. Entre, referme, air sombre. “T’as pris ma voiture ?” J’acquiesce, câline. “Besoin de café pour toi, mon cœur.” Il grogne : “Défoncé un poteau ! Rayure géante !” Je glisse l’épaule nue, cercle autour de lui. “Rien de grave, invisible… Tu es content que je sois entière ?” Il soupire, macho un instant : “T’es bien une femme !” Sourire en coin. Je pousse : “Et c’est pour ça que tu bandes déjà ?” Robe tombe. Bouche ouverte, il fixe mon triangle intime, bas noirs contrastant chairs blanches. Téton sur lit, cuisses écartées, talon sur rebord. Offerte. “Tu voulais me punir ?” Il bondit, m’attrape la taille. “Salope, tu m’excites ! Je vais t’en faire voir !” “Paroles, rien que des mots !” Sous lui, baisers brûlants, morsures. On roule sur draps frais. Sa langue fouille ma bouche, descend cou, seins sortis du bustier, croqués. Je gémis. Il lèche ventre, cuisses intimes, cyprine cueillie. Clito en feu, je jouis violemment, cris perdus dans la nuit urbaine.
L’Approche : Liberté en Escale et Rencontre Fortuite
Pas de répit. Il plonge en moi d’un coup, facile, trempée. Poids sur moi, ondulements. Septième ciel. Puis, sur ventre, cul en l’air. Langue sur trou serré, humide. Gland pousse, lent, centimètre par centimètre. Plein au fond. “Masturbe-toi, pute !” Voix rauque. Je frotte clito, il pilonne rectum sans pitié. Sueur, halètements, fesses écartées. Pieux dur entre-sort, plus profond. Cris mêlés, ville ignore nos bruits obscènes. Il se crispe, gicle dedans, chaud, saturant. Je décolle, soumise, sodomisée à fond. Épuisés, ténèbres.
Il dort, pied hors lit trop petit. Toilettes, robe remise. Sourire. Bêtise pardonnée, bête réveillée. Valise bouclée vite. Clés rendues réception, taxi pour aéroport. Jean se réveillera seul, draps froids. Moi, disparue. Anonyme repart, frisson intact. Quelle prochaine bêtise en terre inconnue ?