Natacha la soubrette : retour du shopping et trio bestial entre femmes
Le ronron de l’aspirateur s’éteint enfin dans le salon. Odeur lourde de cyprine et de sperme flottant encore, comme un parfum d’interdit. Mon string poisseux colle à ma cage souillée, vestige de ma jouissance minable sans érection. Talons de 12 claquant sur le parquet ciré, je titube vers la cuisine. Frigo qui bourdonne, porte qui s’ouvre dans un souffle frais sur mes cuisses gainées de bas. Je tranche les légumes, lame crissante, huile qui crépite dans la poêle. Poulet qui dore, arômes épicés envahissant l’air. Mon cul vide palpite sans le plug, faim anale lancinante. 12h45. Cœur qui cogne. J’ajuste ma coiffe de soubrette, lisse la robe noire trop courte. Sonnette stridente. 13h pile. J’ouvre, essoufflée. Hélène et Béa déchargent leurs sacs Victoria’s Secret, lèvres carmin luisantes, queue-de-cheval de Béa balayant son épaule nue. “Brave petite pute, montre la table.” Leur rire fuse, talons aiguilles martelant le sol comme des coups de fouet. Liberté bizarre ici, dans cet appart transformé en hôtel de passe pour le week-end. Anonyme en Natacha, personne dehors ne sait. Elles inspectent la salle à manger : nappes blanches impeccables, salade croquante, vin pétillant qui pétille dans les flûtes. “Pas mal, salope. Mais reste debout, le service commence.” Je sers, plateau tremblant, leurs yeux me déshabillant déjà. Mains qui frôlent mes fesses sous la jupe. Frisson électrique. Imprévu du trio qui reprend, rencontre sans lendemain dans notre bulle.
“À genoux, Natacha !” Ordre d’Hélène, sec. Je m’effondre sur le carrelage froid, robe relevée. Béa écarte les jambes sous la table, tanga blanc déjà trempé. “Bouffe-moi encore, comme tout à l’heure.” Langue qui plonge dans sa fente rasée, goût salé de sueur et d’excitation post-shopping. Elle gémit, cuisses musclées se crispant sur mes oreilles. Hélène rit, déboutonne son chemisier : seins lourds jaillissent, tétons durs. “À moi maintenant, lope.” Je passe, lèvres gonflées léchant son clito gonflé, doigt crocheté en elle. Bruits de succion obscènes, jus coulant sur mon menton. Béa derrière moi, robe fendue remontée. “Cul en l’air !” Strapon énorme, lubrifié qui force mon trou. Brûlure intense, puis glissade profonde. Va-et-vient brut, claques sur mes fesses rougissant. “Prends ça, travesti en chaleur ! Ta cage dégouline encore ?” Mon sexe encagé pulse, prostate massée me fait gicler sans bande. Hélène jouit la première, cris rauques : “Oui, suce plus fort, salope !” Béa accélère, gode claquant dans mes chairs, son propre orgasme la secouant : “Je te remplis, pute à femmes !” Elles m’attrapent les cheveux, me font sucer le strapon souillé de mon cul, goût âcre sur la langue. Puis à tour de rôle, elles chevauchent mon visage, anus offerts : langue fourrée dans leurs trous serrés, odeurs animales. Sueur perlant, halètements syncopés, corps entrelacés sur la table du repas renversé. Plaisir viscéral, sans attaches, juste chairs claquant, jus partout.
L’Approche
Corps luisants d’huile et de sueur, elles se rhabillent lentement. Sacs shopping éparpillés, tangas trempés jetés par terre. “Nettoie tout, Natacha. On sort ce soir, restos chics, puis club lesbien. Demain, peut-être ta récompense.” Baisers langoureux entre elles, langues dansant sous mes yeux. Porte qui claque, talons s’éloignant dans l’escalier. Silence retombe, bourdonnement du frigo seul bruit. Je ramasse les traces : serviettes souillées, verres à moitié bus. Douche brûlante efface maquillage coulant, perruque posée. Cage toujours là, mais je boucle mentalement la valise de Natacha. Redevenue anonyme, ombre dans cet appart-hôtel éphémère. Demain, retour au réel ? Ou suite du week-end ? Ville dehors bourdonne, indifférente. Je repars, sans trace, frisson intact.