Ma vengeance sexuelle anonyme avec Sébastien, le fils de mon amie
Le ronronnement du moteur de ma voiture de location s’éteint devant la maison de mon amie. Loin de chez moi, en escale dans cette ville inconnue, je suis Anonyme. Personne ne sait qui je suis vraiment. La quarantaine rousse, robe marron sans manches moulant mes seins lourds, sous-pull orange, bas nylon noirs gainant mes jambes, bottes marron. Les larmes coulent. Mon mari me trompe. Je sonne. Sébastien ouvre, 21 ans, beau gosse studieux. Sa mère n’est pas là. Il m’invite quand même. Le salon sent le café frais. On s’assoit sur le canapé. Je craque, sanglots violents. Il passe son bras autour de moi. Sa chaleur m’envahit. Je pose ma tête sur sa poitrine. Tout déverse : soupçons, textos, mails, string dans notre lit. Il écoute. Silencieux. Mon regard glisse sur son jean. Une bosse durcit. Érection évidente. Ma tête descend sur ses cuisses. Je frotte mon visage. Dur comme fer. Les larmes coulent encore, mais ma main caresse à travers le tissu. Il ne dit rien. Je défais la braguette. Sa queue jaillit, tendue, veinée. ‘Mais qu’est-ce que tu fais Anita ?’ ‘Chut…’ J’embrasse le gland. Branle lent. Puis bouche. Je dévore. Affamée. Comme si ça faisait des mois. Sa main sur mes fesses rebondies. Remonte la robe. Découvre les bas. Doigts sur mon string trempé. Sur mon clito. Sursauts. Je suce plus fort. Va-et-vient rapides. Il prévient. J’avale tout. Lèche propre. Me redresse. Gênée. ‘Je sais pas ce qui m’a pris… Je vais y aller.’ Je réajuste. Vers la porte. Immobile. Me retourne. ‘Réponds franchement, je te plais ?’ ‘Bien sûr.’ ‘Envie de moi, ici, maintenant ?’ ‘Oui… mais on peut pas.’ ‘Mon mari avait le droit de me tromper ?’ ‘Non.’ ‘Alors sois ma vengeance. Personne n’en saura rien.’ ‘Oui…’ Je me pends à son cou. Baiser fougueux. Langues mêlées. Mains partout. Vers sa chambre. Porte verrouillée.
Elle se tient devant moi, jambes écartées. Zip de la robe descend. Sous-pull tombe. Bas noirs, string et soutif rouge. ‘La vieille te plaît ?’ ‘T’es pas vieille. Tu me rends fou.’ ‘À poil !’ Je m’exécute. Elle chevauche. Baisers. Mes mains sur son dos, fesses, cuisses gainées. Soutif saute. Tétons durs. Je les suce. Cris. Elle enlève string. Chatte au ticket de métro, humide. ‘Goûte la vieille !’ Ma langue plonge. Lent, puis rapide. Clito sucé. Lèvres écartées. Gémissements. Elle plaque ma tête. Mouille partout. ‘Lèche encore !’ Elle frotte sur mon visage. Branle ma queue raide. Puis s’empale. Coulisse. Rythme fou. Cris. Orgasme la secoue. Vagin serre. Elle s’effondre. ‘Maintenant à toi.’ Je la retourne. Missionnaire lent. Profond. Doigts dans dos. Levrette. Pilonnade. Index lubrifié glisse vers anus. ‘Personne passé là.’ ‘Offre-le moi.’ Doigts dedans. ‘Vas-y doucement.’ Queue sur rosette. Entre. Lent. Étroit. Délicieux. Mais ‘Arrête, mal. Reviens dans ma chatte. Jouis en moi !’ Je pilonne. Hanches agrippées. Elle crie dans la couette. Orgasme double. Je gicle profond. Limé encore. Ramolli.
L’Approche
Elle se blottit. ‘Divin ! Jamais autant joui.’ ‘Ravi.’ Nue, se rhabille. Bottes, robe descend sur bas. Moi en pantalon. Porte d’entrée. Baiser. ‘Notre secret.’ ‘Si envie, reviens.’ ‘On verra…’ Voiture redémarre. Ronronne dans la nuit. Ville inconnue avale mes cris. Valise mentale bouclée. Anonyme repart. Libre. Sans trace.