Baise anonyme en hôtel : mon frisson de voyageuse libre
La chambre d’hôtel exhale une fraîcheur aseptisée. Draps blancs impeccables, clim ronronne comme un moteur lointain. Ville inconnue pulse dehors, klaxons étouffés par vitres épaisses. Hier soir, lounge tamisé du rez-de-chaussée. Lumières orangées dansent sur verres. Lui surgit, costaud, sourire conquérant. Dîner volé au bar : huîtres fraîches, vins corsés bus sans compter. Déclaration enflammée, maladroite. J’adore. Slow langoureux, corps pressés. Il me porte jusqu’à la suite, Hercule bedonnant. Et puis. Rien. Alcool endort sa queue flasque. Moi, frustrée, je sombre seule.
Matin pointe. Travail urgent m’absorbe. Laptop ouvert sur table basse, dossiers s’empilent. Cheveux noirs ruissellent sur dos nu. Peignoir entrouvert. Lui émerge salle de bain, gouttes perlent torse. Paresseux, il titube. Sa bite se dresse soudain, impudique. Gland jaillit du tissu. Il passe devant moi, tente cacher. Trop tard. Ma voix claque, joueuse : « Hé, chéri… tu bandes dur ! » Il bégaie. « Hier rien, ce matin parade ? T’as branlé sous la douche ? » Négation muette. « Montre. Écarte. Nous aussi on a droit au spectacle. »
L’Approche
Peignoir vole. Sa queue gonfle, veinée, raide. Je l’exhorte : « Masturbe-toi bien. Serre le gland ? Frotte la hampe entière ? » Mon peignoir s’entrebâille. Sein libéré, téton chocolat durcit sous air frais. Ses yeux s’accrochent. Il astique frénétique. Sourire en coin, je l’invite : « Approche. » Ruée avortée. « Mains derrière ! Moi seule touche. »
Je saisis sa verge, lourde. Soupesée. Gland effleuré. Morsure légère hampe. « Puisque mes tétons t’obsèdent… » Plaque son bout sur ma tétine gonflée. Cercles lents. Puis poigne base, couilles serrées. Oscillation. « Vibre pour moi, vibro chaud. » Gland frotte, bave précoce lubrifie. Tétons luisants. « Avec les couilles maintenant ! » Plaque sexe ventre, testicules dansent sur pointes noires. Je ondule poitrine. Vif. Main droite entre cuisses, poignet piégé.
« Pas tout de suite ! » Peignoirs tombent. Nus. Traîne par la queue vers miroir immense salon suite. Alignés. Main gauche branle lui, droite fouille ma fente. Cuisses écartées, hanches roulent. Miroir renvoie show. Il tente griffer taille. « Sans mains ! » Frotte gland ventre, fesses. Puis minou brun. Vibro simulé : « Vrrr vrrr… mon jouet chéri ! »
L’Explosion
« Je jouis ! » Supplie. Lâché net. Fauteuil traîné. Jeté assis. Cuisses écartées debout dessus. « Regarde. Lèche si sage. » Bassin ondule, minou miel danse nez. Odeur musquée envahit. Lèvres tendues. Raté. Poigne crâne. Masturbation visage : bouche écrasée, nez glisse lèvres intimes, yeux aspergés mouille, front fesse. Étouffé, je gémis.
Tourné dos. Accroupie. Engloutie d’un trait. À califourchon, cadence infernale. Va-et-vient fesses claquent hanches. Jambes écartées, je mate mon plaisir. Main clito circulaire, autre pince téton. Vague corps. Guide sa main : « Dedans ! » Doigt longe verge, vagin dilate. Double pénétration : doigt-sexe alternés. Trempé, brûlant.
« MAINTENANT ! » Penché arrière, langue lèche cou. Morsure sanglante. Orgasme fuse. Doigts écrasent mon clito. Explosion. Corps lâche. Pas de mots. Pas d’amour.
Valise bouclée vite. Clés jetées comptoir désert. Taxi ronfle dehors. Ville avale silhouette. Anonyme repart. Lui ? Ombre floue. Frisson digéré, valise prochaine escale.