Baise Anonyme à l’Hôtel du Séminaire : Ma Nuit Sauvage avec Florent

Le bar de l’hôtel bourdonne doucement. Lumière tamisée, verres qui tintent, ronronnement lointain des climatiseurs. Je suis là, Sandrine pour eux, Anonyme pour moi. Loin du bureau de mon mari, ce séminaire est ma bulle. Liberté géographique, repères effacés. Café chaud en main, je scrute la salle. Florent descend, visage creusé, yeux cernés. Beau gosse fatigué, solide, jeune. Il s’approche. Son patron le présente. Je souris, plonge dans ses yeux. Chaleur immédiate. Sa gêne m’excite déjà.

Apéro avant dîner. Main sur son dos, effleure son bras. Il sursaute. Champagne pétille. Je m’assois à sa table, ignore le plan. Jambes nues sous jupe blanche, je presse ma cuisse contre la sienne. Frottements lents, pied nu qui caresse sa cheville. Il rougit, durcit. Piscine plus tard. Sauna chaud, serviette serrée sur mes seins. Je m’approche du bord, lui parle. Jambes écartées sous le tissu, je sais qu’il mate. ‘À table ce soir ?’ Il bafouille oui. Frisson d’imprévu me traverse.

L’Approche

Dîner. Contacts permanents. Sa peau sous pantalon chauffe ma jambe. Pied entre les siens, je le chauffe grave. Dessert approche, mari me cherche. Libéré, déçu. Moi aussi. Nuit tombe. Couloir hôtel silencieux, moquette étouffe mes pas. Frappes à sa porte. Il ouvre, torse nu. Je pousse, ferme. Lumière crue de l’entrée. Coller mon corps au sien. Silence imposé, doigt sur lèvres.

Chemisier vole, jupe glisse. Nue, excepté escarpins. Sa bite tend son pantalon. Je défais, saisis. Dur, chaud, prêt. Le pousse au lit. À genoux entre ses jambes, je pompe lentement. Langue sur gland, salive coule. Il gémit bas. Puis à califourchon, guide sa queue en moi. Mouillée, serrée. Monte, descends. Serre périnée, relâche. Seins en main, yeux fermés. Je me sers de lui, vibro vivant. Rythme lent accélère. Allongée sur lui, peau contre peau. Sueur jasminée, salive partagée. Je domine, pieds sur cuisses, bras bloqués. Gémis en m’empalant. Accélère. Il bande au max. Je sens sa jouissance monter. Serre plus fort, accélère. Il explose en moi. Jets chauds. Moi aussi, spasmes violents, mors son cou.

L’Explosion

Endormis collés. Réveil, sa queue molle à mon entrée. Odeur de foutre, sueur, jasmin. Panique dans ses yeux. Je masse, langue experte. Crache sur gland, avale entier. Sans mains, tétons pincés. Il bande raide. À mon tour, jambes écartées. Il lèche, fouille. Clito gonflé, je jouis fort, gémis sans mots. Puis en moi, missionnaire sauvage. Sueurs mêlées, on fusionne. ‘Je vais jouir, ne t’arrête pas.’ Griffe son dos. Il inonde, extase animale.

Réveil seul. 5h. Valise bouclée vite. String en poche de sa veste, carte avec numéro. ‘Appelle.’ Sourire au petit dej’. Il fuit mon regard. Départ dimanche. Mari remercie : ‘Merci pour Sandrine.’ Voix basse. Dans la voiture, l’appelle. ‘Viens dîner lundi.’ Il viendra. Mais ici, à l’hôtel, j’étais Anonyme. Étrangère repartie, traces effacées. Frisson du sans-lendemain. Prochain séminaire ? Peut-être.

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