Anonyme à Paris : L’extase libertine de Ninon de Lenclos en hôtel du Marais
Le bar lounge de l’hôtel pulse doucement place Royale, au cœur du Marais. Loin de mon quotidien, de Touraine et des bigoteries maternelles, je suis Anonyme. Personne ne sait qui je suis vraiment. Verre de chardonnay frais en main, lumière tamisée caresse ma peau. Jazz feutré ronronne comme un clavecin ancien. Je scanne la salle, cherche l’imprévu. Lui arrive. Grand, athlétique, yeux vifs. Louis, dit-il. Sourire carnassier, voix rauque d’homme d’esprit. On parle littérature, Scarron, précieuses. Ses mots me frôlent, promettent plus. ‘Venez au château ce soir ?’ Non, ici suffit. Hôtel anonyme, parenthèse parfaite. Mon cœur bat fort. Je choisis. Pas de résistance. On monte, ascenseur étroit, sa main déjà sur mes reins.
Porte claque. Chambre sombre, rideaux tirés sur Paris endormi. Draps frais m’accueillent, odeur propre de linge amidonné. Il me plaque au mur. Bouche vorace sur la mienne, langue invasive. ‘T’es une salope libre, Ninon.’ Je ris, griffe son torse. Robe glisse, seins nus tendus vers lui. Ses doigts impatients écartent mes cuisses. Culotte arrachée, tombe au sol. ‘Regarde-toi, mouillée comme une chienne.’ Je gémis, attrape sa bite dure à travers le pantalon. Zip ouvert, elle jaillit, épaisse, veinée. Je la pompe avidement, salive coule, bruits obscènes dans le silence. Il grogne, me soulève, jambes autour de sa taille. Pénètre d’un coup sec. Chatte étirée, remplie à bloc. Coups de reins brutaux claquent contre le mur. ‘Baise-moi fort, Louis !’ Cris étouffés par sa paume. On bascule sur le lit. Draps froissés, sueur perle. Il me retourne, fesse en l’air. Doigte mon cul pendant qu’il me taloche la chatte. ‘T’aimes ça, courtisane ?’ Oui, putain oui. Il enfonce, sauvage. Bite profonde, prostate mon point G. Orgasme monte, vague violente. Je jouis en hurlant, corps secoué, jus gicle sur ses cuisses. Il continue, piston implacable. ‘Prends tout, salope !’ Éjacule en moi, chaud, abondant. On s’effondre, haletants, odeurs de sexe imprègnent la pièce. Bruits de la ville lointains, klaxons perdus dans la nuit parisienne.
L’Approche : Liberté et rencontre fortuite
Aube filtre. Corps endoloris, traces rouges sur ma peau. Il dort encore, nu, repu. Je me lève sans bruit. Douche rapide, eau efface les marques. Valise bouclée en cinq minutes. Clés posées sur la table. Note griffonnée : ‘Merci pour la nuit, caprice éphémère. Ninon.’ Porte refermée doucement. Ascenseur descend, lobby désert. Taxi dehors, ronronne vers la gare. Paris s’éveille, je repars anonyme. Lui restera avec le souvenir d’une ombre sensuelle, sans trace. Liberté totale, prochain horizon m’appelle. Odeur des tilleuls imaginés dans le Vexin flotte encore. Prochain amant attend quelque part.