Nuit d’hôtel interdite : ma revanche charnelle sur Bertrand l’amant
Vendredi midi. Apéro dînatoire fade. Rires forcés avec collègues. Bertrand me frôle la main sous la table. Son regard promet. Le séminaire s’achève. Valises prêtes. Hôtel anonyme, loin de mon enfer conjugal. Liberté géographique. Personne ne sait. Je suis Anonyme ici. Christiane la coincée? Oubliée. Rage au ventre contre le traître. Son sperme à la pétasse. Le mien? À Bertrand.
Chambre 312. Draps frais, odeur de lessive industrielle. Lumière tamisée filtre par rideaux épais. Ronronnement lointain d’un train. Je ferme la porte. Bertrand suit. Pas de mots. Juste son souffle chaud dans mon cou. ‘Encore une fois, princesse?’ Sa voix rauque. Main sur ma jupe. Je ne résiste pas. Au contraire. Je plaque mon cul contre sa braguette dure. ‘Baise-moi vite. Avant le train.’ Frisson de l’imprévu. Hôtel feutré. Sexe brut. Sans traces.
L’Approche : liberté volée en chambre d’hôtel
Il soulève ma jupe. Culotte arrachée d’un coup sec. Doigts glissent dans ma fente déjà trempée. ‘T’es une fontaine, Christiane.’ Je gémis. Murs insonorisés? Bruits de la ville étouffés. Klaxons lointains. Son sexe jaillit, veiné, prêt. Je m’arc-boute contre le bureau. ‘Vas-y, chevalier. Défonce ta bourgeoise.’ Liberté totale. Loin des principes vieille France.
Pénétration d’un trait. Gland qui écarte mes chairs. Sensation de plénitude. Pubis claque mes fesses. ‘Putain, t’es large et serrée à la fois.’ Ses mains malaxent mes hanches. Je pousse en arrière. ‘Plus fort. Fais-moi hurler.’ Odeur de sueur. Draps froissés sous mes seins. Miroir reflète nos corps. Moi, mature, enveloppée. Lui, musclé, judoka. Vague de chaleur monte.
L’Explosion : baise sauvage sans limites
Il me retourne. Contre le mur. Jambes écartées. ‘Regarde-toi jouir.’ Bouche sur mes tétons. Mordille. Langue aspire. Clito pincé. ‘T’aimes ça, salope de princesse?’ Oui. Je hais ce mot d’habitude. Ici, il m’allume. ‘Suce-moi d’abord.’ À genoux. Hôtel anonyme. Sa queue en bouche. Salive coule. Gland cognant palais. ‘Avale tout.’ Je pompe. Fougueuse. Découverte à 60 ans.
Il me relève. Me porte sur lit. Cuisses ouvertes. ‘Ta chatte brille.’ Langue fouille. Bruits de succion obscènes. Miel épais sur son menton. Doigt dans l’anus. Surprise. Plaisir fulgurant. ‘Crie, Anonyme.’ Je hurle. Oreiller étouffe. Orgasme déchire. Corps secoué. ‘Encore!’ Il s’enfonce. Va-et-vient bestiaux. ‘Je te remplis.’ Jet chaud. Semence coule. Je tremble. Vidée.
Douche rapide. Eau brûlante lave traces. Savon glisse sur peaux. Baisers tendres. ‘T’es ma drogue.’ Sourire complice. Valise bouclée. Clés rendues. Lobby désert. Taxi attend. ‘À lundi, collègue?’ Clin d’œil. Portière claque. Train ronronne. Ville défile. Anonyme repart. Lui? Ombre floue à l’hôtel. Pas de traces. Désirs explorés. Vengeance assouvie. Corps repu. Prête pour le chaos chez moi.