Rencontre torride à l’hôtel : le frisson d’une nuit anonyme avec Hugo
La porte du lounge de l’hôtel claque doucement derrière moi. Ville étrangère. Loin du bureau, de François, de tout. Valise posée dans la chambre 312. Anonyme ici. Personne ne sait qui je suis. La lumière tamisée danse sur les verres. Ronronnement feutré de la clim. Je m’installe au bar. Café au lait. Deux sucres. Comme toujours.
Je sens son regard avant de le voir. Hugo. Cheveux mi-longs qui lui tombent devant les yeux. Jean slim, tee-shirt moulant ses pecs. Il est là, à trois tabourets. Par hasard ? Déplacement pro pour lui aussi ? Son frère ne l’a pas dit. Trois ans au bureau, à peine un bonjour. Pourtant, il sait tout de moi. Et moi, je sais pour la guêpière rouge. Cadeau anonyme à mon anniv’. La boutique. Les gémissements. J’ai fui, mais j’ai vu. Sa bosse. Sa copine à genoux. La vendeuse qui jouit en matant.
L’Approche : liberté et rencontre fortuite
Il s’approche. Sourire en coin. Fossettes irrésistibles. “Café au lait, deux sucres. Je connais.” Sa voix grave vibre dans le bruit sourd de la ville dehors. Pluie fine sur les vitres. Frisson. Liberté totale. Pas de traces. Pas de lendemain. Je croise ses yeux. Gris comme les miens ? Non, les siens sont sombres, affamés. “La guêpière te va ?” il murmure. Je ris bas. Peau mate qui chauffe. Croupe cambrée sur le tabouret. Je porte la dentelle rouge sous ma robe. Transparente. Pour lui.
On parle peu. Mains qui effleurent. Son genou contre ma cuisse. Chaleur monte. Hôtel anonyme. Bruits de la rue se perdent. Je pose ma tasse. “Ma chambre ?” Il hoche la tête. Debout. Sa main sur mes reins. Ascenseur. Miroir. Mes yeux gris pétillent. Bouche sensuelle entrouverte. Sa fossette creuse. Ding. Couloir moquetté. Clé magnétique. Cliquetis.
Porte refermée. Fraîcheur des draps blancs. Odeur de propre. Ville pulse au loin. Il me plaque au mur. Bouche sur la mienne. Langue invasive. Goût de whisky. Mains partout. Il retrousse ma robe. Découvre la guêpière. “Putain, c’est pour moi.” Grognement. Je gémis. Seins lourds libérés. Tétons durs. Il suce. Mord. Douleur exquise.
Je défais son jean. Bite raide. Grosse. Veines saillantes. Je m’agenouille. Ronron de la clim avale mes bruits. Léche. Lent. Goutte perle. Je l’engloutis. Pas tout. Il grossit. Saisis mes cheveux. Baise ma bouche. “Salope, t’aimes ça.” Oui. Je bave. Yeux levés. Ses fossettes tordues de plaisir.
L’Explosion : baise sauvage et plaisir libéré
Il me relève. Arrache le string. Dos au lit. Cambrée. Croupe offerte. Il claque. Brûlure. “Cette fesse… Depuis trois ans.” Pénètre d’un coup. Plein. Matrice cognée. Cri étouffé. Hôtel absorbe tout. Va-et-vient fous. Mains sur mes hanches. Tire mes cheveux. “T’es à moi ce soir.” Je hurle. Chatte trempée. Cyprine coule. Il pince mon clito. Cercles durs. “Jouis, cochonne.”
Convulsions. Orgasme déchire. Il continue. Sauvage. Seins malaxés. Mord mon épaule. “Juliette…” Nom murmuré. Je sais. Il fantasme depuis la boutique. Je me retourne. Jambes sur ses épaules. Écartelée. Il pilonne. Bites bute. “Défonce-moi, Hugo.” Dialogues sales. Ville inconnue noie nos cris. Il grogne. Picotements. Je serre. Il jouit. Jets chauds. Plein.
On s’effondre. Sueur. Draps froissés. Il embrasse ma peau café au lait. Pommettes hautes. Yeux gris mi-clos. Silence. Pluie dehors. Aube pointe.
Matin. Je boucle la valise. Zip discret. Il dort. Cheveux en bataille. Je rends la clé au desk. Taxi ronronne. Aéroport. Redevenue anonyme. Il se souviendra de la croupe. Moi, du frisson. Prochain vol. Nouvelle liberté.