Séduite par un Français coquin dans un hôtel anglais victorien
Le lounge de l’hôtel respire l’Angleterre victorienne. Tapis épais étouffent mes pas. Lumière tamisée des lustres, odeur de thé et de bois ciré. Je viens de la cathédrale voisine, encore imprégnée des chants. Blonde aux yeux bleus, veuve éplorée en voyage solo. Anonyme ici, loin de mon manoir, de ma fille Élisabeth et ses jolies dents. Liberté totale. Mon cœur bat fort, repères effacés par le jet lag.
Il surgit. Jeune Français, costume impeccable, sourire en coin. Gentleman de bonne extraction, fortune héritée. Il m’a vue sortir de la messe, m’a suivie. ‘Lady Ann ?’, demande-t-il, accent chantant. Je rougis. Comment sait-il ? Ses yeux pétillent, comme les miens sous les vitraux. On discute. Du duc Guillaume, des bâtards. Il ment sur ses terres au Sussex. Le mot me fait frissonner. Plantagenêt ? Interdit. Mes cuisses se serrent sous ma jupe chic.
L’approche irrésistible dans le lounge
Piano lointain tinte. Fauteuils galbés cachés de tissu blanc, comme à l’époque. Pudeur victorienne. Il ose : ‘Vous êtes belle, Ann.’ Je balbutie sur mon colonel des Indes, mort depuis des lustres. Jamais vue nue, lui dis-je. Il s’approche. ‘Pensez à l’Angleterre ? Essayez le plaisir vrai.’ Ses mains fines gesticulent, érotiques. Excitation monte. Hôtel anonyme, personne ne sait. Je titube vers ma chambre, valise à peine déballée.
Porte claque. Froid des draps frais sur ma peau. Il défait mes boutons, lacets. Corset lâche – j’en porte un, pour le frisson rétro. Seins libres, pointes dures. Jamais tétés. Sa bouche fond dessus. Langue experte. Je gémis, invoque Dieu indifférent. Mains sur sa braguette. Bite raide, chaude. ‘Oh, je n’ai jamais…’, honteuse. Il guide : ‘Divin, Ann.’ Culotte fendue glisse. Poils blonds humides. Bouche sur mon sexe, lèche vorace. Vagues me traversent. Hôtel vibre, ville murmure dehors.
L’explosion de plaisir sauvage
Je le veux. ‘Plantez-moi’, balbutié-je. Il entre, étroit, brûlant. Va-et-vient rythmés : je plante genêt. Cris montent, couvrent le piano du lounge en bas. Orgasme explose, corps secoué. Piano s’arrête. Voix fluette : ‘Maman ?’ Élisabeth ? Non, illusion. Juste femme de chambre. Il rit. ‘Réparez, épousez-moi.’ Non. Plaisir frigide envolé. Je ronronne, caresse son sexe ramolli. ‘Gros encore ?’ Bouche sur lui, goût salé. Il durcit. Replonge. Semence chaude. Enfant ? Peu importe.
Valise bouclée vite. Clés rendues au desk, sourire pro. Taxi ronronne vers gare. Train file, fenêtre embuée. Lui cherche au Sussex, moi Devonshire imaginaire. Blonde anonyme disparue. Frisson gravé, traces effacées. Prochaine escale attend.



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