Ma soumission brûlante à Alyx : nuit anonyme en hôtel de passage

Le lounge de l’hôtel vibre doucement. Ronronnement étouffé des ascenseurs, lumière tamisée orangée qui danse sur les verres à cocktail. Je suis là, Anonyme, valise au pied, loin de mon mari possessif, de sa petite ville étriquée. Griotte sur la langue, robe moulante qui colle à ma peau moite. Victoria m’a traînée ici, sa voix rauque déjà chargée d’alcool. ‘Entre filles, détends-toi.’ Puis elle arrive. Alyx. Géante rousse, cheveux lisses encadrant un visage impérial, yeux qui transpercent. Elle s’assoit, commande d’une voix grave, alto vibrante. ‘Domination, ça vous parle ?’ Son sourire carnassier. Je ris nerveusement, cœur qui cogne. Victoria boit ses paroles, moi je fonds. Verres s’enchaînent, rires sales. ‘Les femmes ont besoin d’être dressées.’ Sa main frôle ma cuisse sous la table, électrique. Je ne recule pas. L’imprévu m’attire, ce frisson sans lendemain. On monte. Sa suite au même étage, draps frais qui craquent sous nos corps. Odeur de cuir neuf, ville inconnue qui bourdonne dehors.

Porte claquée, elle me plaque au mur. ‘À genoux, petite.’ Sa voix commande, impitoyable. Je glisse, jupe relevée, cul offert. Fessée sèche, claquement qui résonne, feu sur mes joues. ‘Merci Alyx.’ Gémissement rauque sort de ma gorge. Elle rit, doigts dans mes cheveux, tire fort. ‘ Bonne fille.’ Son parfum musqué m’envahit. Victoria filme, haletante, main dans sa culotte. Alyx m’allonge sur le lit, immense, écrasante. Chemisier arraché, seins libres, tétons durs comme cailloux. Elle suce, mord, je cambre. ‘T’es trempée, salope.’ Doigts plongent en moi, crochus, visqueux. Je hurle, premier orgasme foudroyant, cuisses qui tremblent. ‘Jamais joui avec lui ?’ ‘Non, Maîtresse.’ Deuxième vague, elle lèche mon clito gonflé, langue experte, aspirante. Victoria gémit à côté, se branle frénétiquement. Alyx m’empale sur ses doigts, trois, brutal. ‘Supplie.’ ‘Baise-moi plus fort !’ Corps arqué, sueur froide sur la peau, je jouis encore, squirting sur les draps blancs. Elle me retourne, cul en l’air, martinet qui siffle. Zébrures brûlantes, plaisir douleur. ‘Suce mes doigts, goûte-toi.’ Sel âcre, je lape, avide. Elle s’assoit sur mon visage, chatte rasée dégoulinante, je bois son jus, langue fourrée dedans. Grincements du lit, halètements perdus dans le bruit de la clim. Victoria rejoint, langues mêlées sur les seins d’Alyx. Baiser tribale, sauvage, bites imaginaires n’existent plus. Orgasme final, je crie son nom, corps secoué de spasmes.

L’Approche

Aube grise filtre aux rideaux. Corps endolori, marques rouges sur la peau. Alyx dort, paisible impératrice. Je me lève, nue, frissonnante. Valise bouclée en silence, clé rendue au desk désert. Taxi ronfle dehors, ville endormie. Je monte, anonyme à nouveau. Son goût encore sur mes lèvres, frisson dans le ventre. Personne ne saura. Prochain vol, nouveaux désirs.

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