Anonyme à l’hôtel : sexe brut et abandon total à Grenoble

Le taxi freine devant le Grand-Hôtel Président. Portière claque. Air frais de Grenoble mord ma peau sous le trench noir. Gilles paie d’un geste assuré. Son regard glisse sur mes bas, mes talons à sangle. Ici, je suis Anonyme. Loin de Vincent, de nos repères. Son fantasme pulse dans ma tête : me voir prise par un autre. Le hall brille, lumières tamisées. Escalier ou ascenseur ? Quinze étages. Ascenseur. Portes se referment. Ronronnement sourd monte. Son corps se colle. ‘Tout va bien ?’ Sa voix rauque. Malaise électrique. Puis sa main sur ma taille. Bouche sur la mienne. Langues s’emmêlent, dures, affamées. Mes mains poussent faiblement. Son odeur musquée envahit. Ding. Étage bar. Personne. Il appuie 12. Couloir sombre. Pas pressés. Porte claque. Corps contre bois. Ses paumes pétrissent mes seins sous la robe. Fesses écartées. Doigts sous shorty, trempée déjà. Je plaque son torse ferme. Braguette cède. Sa bite épaisse jaillit, veinée, gland pourpre gonflé. Je m’agenouille. Lèvres humides l’engloutissent. Goût salé, interdit. Il grogne, mains dans mes cheveux. ‘Doucement, ou je jouis.’ Je souris, langue sur son oreille.

Ses doigts déchirent mon shorty. Cris étouffés. Virevolte. Poitrine contre mur. Sa queue me transperce d’un coup. Jusqu’aux couilles. Robe relevée. Hanches agrippées. Pilonnages brutaux. Claquements de chair. ‘Putain, t’es serrée !’ hurle-t-il. ‘Défonce-moi !’ gémis-je. Orgasme fuse, sperme coule sur cuisses. Draps frais du king-size nous happent. Nu, lascive. Sa langue sur tétons. Mordillements. Ventre qui se tord. Puis sur chatte. Lapements voraces. Je fonds, fontaine. Téléphone vibre. Vincent. J’éteins. ‘À genoux, cul en l’air.’ Obéis. Langue sur trou. Lubrifiée. Bite pousse, lent. Veines frottent parois. ‘Oui, encul-moi fort !’ Cris rauques. Rythme fou. Seins ballottent. Explosion anale. Je me jette sur sa queue. Jets chauds en bouche. Mélange de nos jus. Avalé goulûment.

L’Approche : liberté et frisson de l’inconnu

Blottie contre lui. 2h du mat’. Son portable : message Vincent. ‘C’était bon ?’ ‘Animal.’ Sourire complice. ‘Prémédité ?’ ‘Non, pur hasard.’ Il me raccompagne. Voiture ronfle. ‘Merci.’ Clin d’œil. ‘Amitiés à ton mari.’ Je boucle ma valise imaginaire. Demain, train pour ailleurs. Anonyme repart. Odeur de sexe sur peau. Vincent attendra les détails. Son fantasme nourri. Moi, ombre évanouie dans la nuit grenobloise. Liberté totale. Plus de traces.

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