Rencontre Anonyme et Torride à l’Hôtel : Mon Beau-Frère Georges

Le lounge de l’hôtel vibre d’un ronronnement discret, climatisation fraîche contre ma peau moite. Lumières tamisées, jazz feutré qui se perd dans la nuit d’une ville inconnue. Je suis Anonyme ici, valise bouclée pour demain, libre de mes désirs. Short moulant, topless sous une chemise ouverte, comme au jardin chez nous. Un cocktail glisse, brûlant la gorge. Et là, au bar, Georges. Mon beau-frère, en déplacement lui aussi. Surprise. Ses yeux s’écarquillent. ‘Nat ? Qu’est-ce que tu fous là ?’ Je souris, lèvres humides. ‘Le hasard, beau gosse. Assieds-toi.’ On parle affaires, Isabelle absente, comme toujours. Sa main effleure ma cuisse sous le comptoir. Tension monte. Bruits de verres tintent, rires lointains. ‘T’es bandante ce soir.’ Je pose ma paume sur sa braguette, déjà dure. ‘Allons en chambre. Personne ne saura.’ On monte, ascenseur étroit, son souffle chaud dans mon cou. Porte claque. Finit l’approche. Je ne résiste pas à cette parenthèse charnelle.

Chemise vole, short glisse. Nue, je le pousse sur le lit, draps frais d’hôtel crissent. ‘Dévoile ton trésor, comme au barbecue.’ Il baisse son pantalon, queue longue, mince, tendue. Je m’empare, masturbe lentement. ‘Putain, Nat, t’es une salope.’ Je lèche le gland, suce vorace, gorge profonde. Il gémit, hanches bucklent. ‘Vas-y, jouis dans ma bouche.’ Giclée chaude, salée, j’avale tout, langue nettoie sa verge. Il bande encore. ‘À toi maintenant.’ Il me bascule, cuisses écartées. ‘Ton con mouille pour moi.’ Langue fouille ma toison blonde, clito gonflé. Doigts en cuiller, trois dedans, je jouis vite, corps ondule. ‘Oh oui, Georges, suce-moi !’ Il remonte, queue frotte ma raie. ‘Je te veux partout.’ Brutal, il pénètre ma chatte, va-et-vient sauvages. Lit grince, bruits mouillés claquent. ‘Défonce-moi, comme François !’ Il accélère, mains sur hanches. ‘T’es bonne, Nat, ton con serre ma bite.’ Je crie, orgasme fuse. Il continue, tire mes cheveux. ‘Tourne-toi, je t’encule.’ Lubrifié de nos jus, gland pousse mon œillet. Doucement d’abord, puis fond. ‘Ah putain, c’est trop bon !’ Va-et-vient contraires imaginaires, mais solo intense. ‘Jouis dans mon cul !’ Il beugle, foutre chaud inonde mes entrailles. Je tremble, cyprine coule. On s’effondre, sueur collante, cœurs cognent.

L’Approche : Frisson de la Rencontre Fortuite

Aube filtre, ville bruit au loin. Plaisir fané, je me lève. Draps froissés puent le sexe. Douche rapide, eau scaldante efface traces. ‘C’était génial, Anonyme.’ Il embrasse mon épaule. Je boucle valise, zip sec. ‘Pas de traces, beau-frère. Reviens jamais.’ Clés rendues au desk, sourire pro. Taxi ronronne, aéroport appelle. Lui reste, moi disparue. Étrangère pour celui qui m’a possédée. Liberté reprend, désirs intacts pour la prochaine escale.

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