Anonyme en Escale : Ma Baise Lesbienne Torride avec Sandra à l’Hôtel
Le ronronnement du moteur de ma voiture de location s’éteint devant l’hôtel. Loin de mon quotidien, de Fred, de mes repères. Ici, je suis Anonyme. Portillon franchi d’un geste fébrile. Sonnette. La porte s’ouvre. Sandra, pieds nus dans l’allée feutrée, m’attire à l’intérieur. Sa main serrée sur la mienne. Porte claquée. Elle me plaque au mur. Baiser vorace. Langues qui s’emmêlent, salives chaudes. Ses mains remontent ma robe noire. Je l’arrête, riant. “Pressée ? Train à prendre ?” Elle lèche mon nez. Murmure à l’oreille : “J’ai bousillé mes draps en pensant à toi hier.” Frisson électrique. Guidée au salon. Fauteuil profond. J’écarte les jambes. Elle mate mon brésilien noir sous la robe. Doigt sur lèvres : “Raconte-moi ce que tu as fait.” Son récit coule, cru. Culotte enlevée, léchée. Douche vaine. Boxer coton, jean serré. Zap, scène chaude. Main glisse. Tétons pincés fort. À quatre pattes, doigts dans la fente. Je mouille déjà, main sur sein. “Arrête de te toucher !” Elle gagne. Je craque : “Baise-moi !”
Elle tombe à genoux. Langue sur cuisses. Coups sur brésilien. Chassé, elle plonge. Goût salé, juteux. Soupir rauque. “Chambre ou canapé ?” Brésilien abandonné. Main tendue, léchée paume à doigts. Vers la chambre. Je la plaque au mur. Main entre cuisses. Mordille oreille, cou. String violet humidifié. Gémissements. Pantalon décroché. T-shirt drapé replié. Soutif viré. Seins mordillés. “J’ai envie de toi !” Robe jetée. Seins nus, bas, porte-jarretelles. Baisers. Seins sucés. Lit frais. Elle entre mes jambes. Langue vorace sur chatte. Cris. Je soulève string. 69. Langues en fente, buvant mouille. Orgasmes hurlés, chœur sauvage. Visage léché, langues mêlées. Sommeil.
L’Approche
Réveil, son regard. “Merveilleuse.” Confession : longtemps sans femme. “Comme avec un mec, on oublie pas.” “Prête pour un mec ?” Sourcil levé. “Revoir Fred ?” Rire : “Trio ?” Hochement. “OK, mais condition : avec ma copine Cécilia après.” Deal. Douche. Caresses innocentes virent ardentes. Doigts en chatte, jouissance sous jet chaud. Vêtements prêtés : top blanc, brésilien noir. Elle en shorty, soutif gamin. Repas, regards brûlants. Ruée au lit. Chevauchées jusqu’à 17h. Séparation dure. Brésilien gardé. Valise bouclée. Clés rendues au desk. Bruits de ville dehors, anonymes. Retour en voiture, slip coton gris trempé. Rêves tordus : Sandra succube sur Fred. Lendemain, appel. “Prête ce soir ?” Footsuit sueur, douche masturbation double orgasme. Soirée trio en vue. Disparition totale. Personne ne saura. Frisson intact.