Rencontre torride : un ancien flirt noir me revisite dans ma chambre d’hôtel

Dix heures du mat’, chambre d’hôtel anonyme à Budapest. Loin de Simon, de mon appart, de Maury. Je dors encore à moitié, valise ouverte près du lit. Le ronron du clim masque les bruits de la ville. Quelqu’un frappe. Cœur qui cogne. J’ouvre en peignoir léger, jean moulant dessous, top blanc. Yannick. Géant noir, un mètre quatre-vingt-dix, sourire carnassier. “Madame Serra ? Nathalie ?” Voix grave, souvenirs qui remontent. École Cécile, nos jeux d’ados. “Entre.” Il domine la pièce feutrée, lumière tamisée filtrant les rideaux épais.

Il s’affale sur le canapé-lit, jambes écartées, bras sur dossier. Pecs saillants sous tee-shirt moulant. Je rougis, sens son regard sur mes formes mûries. “Tu as pris du volume, délicieuse Nathy.” Frisson. Minibar. Je sors une bière fraîche, condensation qui perle. Il effleure ma hanche, doigt dans boucle de jean. “Assieds-toi près de moi.” Sa main sur mon épaule nue, paume chaude. On parle passé : Hongrie, ce voyage post-bac, notre premier jeu. Questions coquines, ma bouche sur sa queue déjà. Nostalgie mouille ma culotte. Il sait mon emploi du temps, traque amies perdues. Ici, personne ne sait. Liberté totale. Son bras glisse, doigts sous soutif. Sein palpé comme fruit mûr. Téton pincé. Je ne résiste pas. L’hôtel avale nos secrets.

L’Approche : Frisson de l’imprévu en escale hôtel

Il baisse zip, sort sa bête. Épaisse, veinée, gland kiwi violacé. Contre son bide, raide. “Regarde ce que t’as fait mûrir.” Main sur ma nuque, m’attire. Bouche ouverte, lèvres sur couronne. Salive coule. Slurp bruyant, perdu dans klaxons lointains. Il allume la TV, zappe sur foot. Comms hurlants : “Perte de balle !” Ma langue tournoie, dents raclent. Il ronronne, main dans cheveux. “Suce plus profond, salope de Nathy.” Dialogues sales crachés bas. Bière avalée, toast à Simon : “À ton cocu !” Éjac imminente. Jet blanc sur torse musclé. Je lèche tout, langue dans sillons abs. Goût salé, peau chaude.

L’Explosion : Sexe cru et dialogues sales sur le lit

Mais il bande encore. Me plaque dos sur lit. Fresque fraîche des draps. Peignoir arraché. Jean zipé, culotte trempée virée. “T’es une chienne en chaleur.” Doigts en moi, mouille qui gicle. Sa queue pousse, étire chatte. Grands coups de reins, lit qui grince. Bruits de claques fesses contre cuisses. “Baise-moi fort, Yannick !” Cris étouffés par oreiller. Il me retourne, à quatre pattes. Main sur nuque, chevauchée bestiale. Hôtel tremble, murs isolent. Orgasme qui déchire, jus qui inonde. Il jouit dedans, grogne : “Prends ma semence, pute mariée.”

Il se rhabille, sourire suffisant. “Au revoir, belle Nathalie.” Porte claque soft. Seule, doigts en con dégoulinant. Pic rapide, gémis dans vide. Valise bouclée. Clés rendues au desk, sourire pro. Taxi vers aéroport. Ville inconnue avale trace. Anonyme repart, frissons gravés. Simon jamais au courant. Fantasme passé ravivé, corps marqué.

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