Escale anonyme : mon trio sauvage à l’hôtel

Le ronronnement discret de la clim dans le lounge de l’hôtel. Ville inconnue, néons qui filtrent par les baies vitrées. Vodka orange fraîche sur la langue, goût d’orange sanguine et d’alcool qui picote. Loin de mon quotidien, de Christophe qui m’a larguée hier. Téléphone vibre : Valérie. ‘Monte, chambre 312. On t’attend.’ Son ton complice me chauffe déjà. Valise bouclée à la va-vite, queue-de-cheval blonde qui fouette l’air, brassière noire qui moule mes seins libres, jupe rouge fendue jusqu’à la hanche, bas noirs, escarpins qui claquent sur le marbre froid de l’ascenseur. Pas de culotte, peau glabre qui frémit sous le tissu. Liberté totale, anonyme ici, personne ne me connaît. Je frappe. Simon ouvre, regard qui glisse sur mes courbes. Valérie en chemisier blanc transparent, tétons durs, jupe collante sans rien dessous. ‘Entre, Steph’.’ Sourire mutin. On trinque, verres qui tintent. Mains effleurent cuisses. La sienne sur la mienne, la mienne sur la sienne. Cuisses qui s’écartent. Fente de jupe remonte, mon mont de Vénus rasé luit sous la lampe tamisée. Simon affalé face à nous, pantalon tendu. Je pose la main sur son entrejambe. Dur comme fer. On s’embrasse, langues humides, seins se frôlent. Le frisson monte, ville bruyante dehors avale nos souffles.

Valérie déboutonne mon haut, bouche sur mes mamelons pincés. Je baisse sa jupe, doigts dans sa fente trempée. Simon se dénude, bite dressée, gland luisant, veines saillantes. ‘Putain, t’es énorme’, je murmure. Je m’accroupis, langue sur frein tendu. Gorge profonde, il gémit, mains dans mes cheveux. Valérie derrière moi, langue sur ma chatte, puis sur mon trou du cul. ‘T’es prête pour tout’, elle halète. Je jouis vite, cuisses tremblantes. On échange : Valérie suce sa bite pendant que je la bouffe, cyprine sucrée coule sur mon menton. Simon explose en elle, sperme épais qu’on partage en baiser gluant, goûts mélangés, sel et mouille. Repus une seconde, mais vite faim. Je m’agenouille sur le canapé-lit, cul cambré. ‘Première sodomie pour moi, vas-y doux.’ Valérie lèche mon anus, l’ouvre rose et frémissant. Simon guide sa queue, pression brûlante. ‘Oh bordel, ça rentre !’ Lent d’abord, puis va-et-vient profonds, compression divine. ‘Baise-moi le cul plus fort !’ Je crie, Valérie pince mes seins, langue dans mon cou. Orgasme me secoue, rectum qui pulse autour de lui. Il gicle au fond, chaud, abondant. Chute alanguie, sueur froide sur draps frais.

L’Approche

Dîner improvisé : moi en tee-shirt long échancré, fesses nues qui dansent en cuisinant poulet curry, gingembre qui embaume la suite. Effleurements, baisers volés. Lit king size nous avale. Langues partout, bites et chattes explorées. Nuits d’orgasmes multiples, gémissements perdus dans le bourdonnement de la ville.

Matin, tondeuse lointaine perce les rideaux. Douche chaude, savon glisse sur peau endolorie, cul qui palpite encore. Simon entre, bite matinale. ‘Valérie au marché, occupe-toi de moi.’ Je le prends en bouche, avalant jusqu’aux couilles. Il me plaque contre carrelage mouillé, me baise chatte et cul, jets sous l’eau. Puis valise bouclée, clés rendues au desk. Regard en arrière sur la porte 312. Simon embrasse ma main. ‘Reviens quand tu veux.’ Sourire. Trajet reprend, autoroute qui file, anonyme redevenue. Frisson gravé, sans traces. Prochaine escale attend.

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